Dieu pourvoira à tous nos besoins !
Nous vivons dans un monde où des signes autour de nous nous parlent. Parmi ces signes, il y a celui qui est sûrement le plus important à tous les hommes : il s’agit de nos BESOINS. C’est le plus grand signe de notre vie. Ce/Ces besoins sont le moyen deDieu de nous rappeler que nous avons besoin de lui, besoin de luipour accéder à nos besoins.
Dieu lui même n’a pas de besoins. Contrairement à nous, iln’a pas besoin de se nourrir, il n’a pas besoin de maison, il n’a pas besoin de dormir… Par contre, il a créé ces besoins cheznous. Mais alors pourquoi Dieu at-il créer ces différents besoins en nous ?
Ton Besoin est un signe qui montre que tu as besoin de Dieu
En effet, la volonté de Dieu est que tu ai besoin de lui pour pourvoir à tes besoins. Cette signification est très très puissante ! En clair, tes besoins seront pourvus grâce à Dieu. Et plus nous avons des besoins, qui sont de plus en plus grand, plus cela indique que nous sommes entrain d’aller quelques part, à la recherche de la grandeur de Dieu.
Avoir des Besoins est le signe que Dieu est avec moi !
Ce qui est encore plus surprenant, c’est que c’est Dieu qui créé en nous ces besoins. Afin que nous ayons besoin de lui pour y accéder. En clair, il a besoin que nous ayons FOI en lui ! Un besoin est une preuve que je suis vivant, que je vie pourquelque chose, pour accéder à mon besoin. Ces besoins peuventêtre de différentes natures : matériels (avoir une maison), physique (avoir la guérison), familiale (avoir un conjoint, avoir des enfants), professionnel (accéder à un nouvel emploi), financier …
A travers tous ces exemples, Dieu veut nous faire comprendreque nous avons besoin de lui en toute ces choses. Et notre façon de faire confiance à Dieu, se traduit par notre niveau de FOI.
Il y a nos Besoins, et « la conscience de » …
Dans cette nouvelle aventure, il nous faudra discerner la volonté de Dieu en toutes ces choses, nous rapprocher de sa conscience pour les bonnes choses.
Par exemple, Adam dansla Bible après avoir pêché, avait la conscience de se retrouver tout nu devant Dieu, honteux devant Dieu. Jésus avait en à lui tout au long de son passage sur terre, la volonté-la conscience deservir. Au même titre que David, qui avait une conscience pour lesbonnes choses, contrairement à ceux qui l’entouraient.
Cette année, nous devons donc développer notre bonne conscience. Passer de la conscience de … à la conscience de.
En me créant des besoins, Dieu s’est créé le besoin de pourvoir à nos besoins pour nous prouver que notre provision vient de notre Père Éternel ! Plus nous aurons des besoins, qui seront de plus en plus grand, plus ce sera la manière de Dieu de nous témoigner de son amour envers nous. Et sa manière de répondreà nos besoins peut être parfois irrationnelle, incompréhensible.
Exemple dans >>> Deutéronome 8.
Alors que son peuple marchait dans le désert pendant 40 années, il a fait descendre du ciella nourriture pour répondre à leur besoin de faim. L’Éternel » a fait jaillir pour toi de l’eau du rocher le plus dur » (verset 15). Ila fait en sorte que « Ton vêtement ne s’est point usé sur toi, et ton pied ne s’est point enflé, pendant ces quarante années » (verset 4). C’est également cité dans >>> Néhémie 9 verset 15:
« Tu leur donnas, du haut des cieux, du pain quand ils avaient faim, et tu fis sortir de l’eau du rocher quand ils avaient soif. Et tu leur dis d’entrer en possessiondu pays que tu avais juré de leurdonner . »
Ouahhh, Dieu est grand ! A travers cet exemple, on voit clairement la volonté de Dieu: IL est le seul à pourvoir à nos besoins selon sa grandeur et sa richesse!
Cependant, pour que Dieu réponde à nos besoins, nous devrons lui témoigner toute notre confiance que nous avons en lieu à la hauteur de notre FOI. En pourvoyant à notre besoin, pourra également bénir une autre personne par notre intermédiaire.
Dieu s’est créé le besoin que nous vivions par la FOI !
Quand tu as un besoin approche toi du Seigneur !
Amour fraternel
1 Jean 3:14 " Nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons les frères. Celui qui n'aime pas demeure dans la mort. " Il ne s'agit pas là de l'amour ordinaire, mais de l'amour avec lequel nous aimons les frères. Si quelqu'un n'a pas en lui un tel amour pour les frères, la Bible dit qu'il "demeure dans la mort". Nous pouvons comprendre que quelqu'un n'ait aucun sentiment ni aucune attirance pour les autres croyants avant de croire. Mais il serait très étrange qu'une fois qu'il croit, il n'ait toujours aucun sentiment ni aucune attirance pour les autres croyants. Sa foi n'est peut-être pas tout à fait sincère. "Celui qui n'aime pas demeure dans la mort." Avant, cette personne était morte. Je crains bien qu'elle soit encore morte, parce que la foi se base sur l'amour. La sincérité de l'amour de quelqu'un dépend de sa foi...
http://www.facebook.com/pages/Salonsocial/106143239474404
1 Jean 3:15 " Quiconque hait son frère est un meurtrier, et vous savez qu'aucun meurtrier n'a la vie éternelle demeurant en lui. " Nous ne pouvons pas imaginer que quelqu'un puisse encore commettre un meurtre après être devenu chrétien. La Bible nous dit que détester son frère, c'est commettre un meurtre… Si quelqu'un déteste les frères, cela prouve qu'il n'y a pas d'amour en lui. Cela signifie que la vie éternelle n'est pas en lui.
Les enfants de Dieu peuvent être dans de nombreuses conditions différentes, mais ils ne peuvent jamais haïr. Si un frère est offensif d'une certaine manière, nous ne l'apprécierons peut-être pas beaucoup dans notre coeur. Si un frère a commis un péché méritant l'excommunion, nous pouvons parler de lui avec indignation. Si un frère a fait quelque chose d'extrêmement inique nous pouvons le reprendre sévèrement devant le Seigneur. Mais nous ne pouvons jamais haïr nos frères. Si un frère hait un autre frère, la vie éternelle n'est pas en lui.
Tout enfant de Dieu a une vie suffisamment riche pour aimer tous les frères et soeurs. À partir du moment où quelqu'un appartient au Seigneur, il mérite l'amour du croyant. Notre amour pour n'importe quel frère doit être le même que notre amour pour tous les frères. L'amour fraternel qui est appliqué à un frère doit l'être de manière égale à tous les frères. Ce genre d'amour pour les frères ne fait pas de distinction. Tant que quelqu'un est un frère, il mérite cet amour. Si quelqu'un déteste un frère, cela prouve qu'il n'a pas la vie éternelle en lui. Il n'est pas nécessaire qu'il déteste tous les frères. Il suffit qu'il déteste un seul frère, pour prouver qu'il n'a pas l'amour fraternel en lui. L'amour fraternel dont nous parlons est un amour qui aime tous les frères...
Sous des circonstances habituelles, si un frère a fait des choses qui vous irritent, vous pouvez l'exhorter et le reprendre, mais vous ne pouvez pas le haïr. S'il a fait quelque chose qui vous provoque, vous pouvez vous mettre en colère contre lui et le reprendre sévèrement. Mais il ne doit y avoir en vous aucune haine. Si vous n'avez pas l'intention de le restaurer et que votre but est simplement de l'attaquer et de l'abattre, cela prouve que vous êtes moins qu'un frère. Le frère dont il est question dans Matthieu 18 a parlé à l'Église parce qu'il voulait gagner son frère. Tout dépend de savoir si votre but est d'abattre votre frère ou de le gagner. C'est là une question très sérieuse. Nous ne devons pas la prendre à la légère.
… Lorsqu'un jeune messager la apporté à David la nouvelle de la mort de Saül, David a saisi ses vêtements et les a déchirés. Il s'est lamenté, il a pleuré et jeûné jusqu'au soir:
2 Samuel 1:11-12 " David saisit ses vêtements et les déchira, et tous les hommes qui étaient auprès de lui firent de même. Ils furent dans le deuil, pleurèrent et jeûnèrent jusqu'au soir, à cause de Saül, de Jonathan, son fils, du peuple de l'Éternel, et de la maison d'Israël, parce qu'ils étaient tombés par l'épée..."
Quand quelqu'un lui a appris la mort d'Absalom, David était très ému. Il a pleuré disant :
2 Samuel 18:33 " Alors le roi, saisi d'émotion, monta dans la chambre au-dessus de la porte et pleura. Il disait en marchant: Mon fils Absalom! mon fils, mon fils Absalom! Que ne suis-je mort à ta place! Absalom, mon fils, mon fils! " Saül était un roi qui haïssait David et Absalom était le fils rebelle de David. Pourtant, David a pleuré quand ils sont morts. Il devait mener des batailles et il devait juger, mais il ne pouvait pas retenir ses larmes.
Frères et soeurs, si quelqu'un juge et condamne, mais n'a ni larmes ni tristesse, cela prouve que cette personne ne connaît rien à l'amour fraternel. Si quelqu'un reprend un frère dans le seul but de l'abattre, cette personne n'a pas d'amour en elle, seulement de la haine. Haïr les frères, c'est les tuer ! C'est une affaire très sérieuse...
1 Jean 4:20-21 " Si quelqu'un dit: J'aime Dieu, et qu'il haïsse son frère, c'est un menteur; car celui qui n'aime pas son frère qu'il voit, comment peut-il aimer Dieu qu'il ne voit pas? Et nous avons de lui ce commandement: que celui qui aime Dieu aime aussi son frère... " Ici, Jean nous montre qu'aimer son frère, cela revient à aimer Dieu. Celui qui n'aime pas son frère qu'il voit ne peut pas aimer Dieu qu'il ne voit pas. Nous devons aimer les frères si nous voulons aimer Dieu. Tel est le commandement que nous avons reçu de Dieu.
Nous devons être prudents et ne rien faire qui puisse offenser l'amour. Nous ne devons pas offenser nos frères à la légère. Nous devons nous aimer les uns les autres, et nous devons honorer l'amour fraternel qui a été placé dans notre coeur... Dieu a placé en nous un coeur, afin que nous l'utilisions pour servir et aider les frères. Nous devons permettre à cet amour fraternel de croître, de se fortifier et de grandir en puissance.
1 Jean 3:17 " Si quelqu'un possède les biens du monde, et que, voyant son frère dans le besoin, il lui ferme ses entrailles, comment l'amour de Dieu demeure-t-il en lui? " Jean ne dit pas : "Comment l'amour des frères demeure-t-il en lui ? " Il dit : " Comment l'amour de Dieu demeure-t-il en lui ? " parce que l'amour de Dieu est l'amour des frères, et l'amour des frères est l'amour de Dieu. L'amour de Dieu ne demeure pas dans quelqu'un qui ferme coeur à son frère. Il ne peut pas se tromper lui-même en disant : "Bien que je n'aime pas mon frère, j'aime Dieu." Notre relation avec les frères vient de notre relation avec Dieu. Si nous ne sommes pas en relation avec nos frères, cela indique que nous ne sommes pas en relation avec Dieu. Si nous rejetons nos frères, l'amour de Dieu n'est pas en nous.
IV. COMMENT AIMER LES FRÈRES
1 Jean 3:16 " Nous avons connu l'amour, en ce qu'il a donné sa vie pour nous; nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères. " Que signifie aimer les frères ? Jean explique. Nous ne savons ce qu'est l'amour qu'en voyant comment le Seigneur a donné Sa vie pour nous. Jean continue en disant : "Nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères." Aimer les frères, c'est accepter de se mettre soi-même de côté pour les servir. C'est accepter de renoncer à soi-même pour la perfection des autres et avoir un coeur qui accepterait même de donner sa vie pour les frères.
1 Jean 3:16-18 " Nous avons connu l'amour, en ce qu'il a donné sa vie pour nous; nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères. Si quelqu'un possède les biens du monde, et que, voyant son frère dans le besoin, il lui ferme ses entrailles, comment l'amour de Dieu demeure-t-il en lui? Petits enfants, n'aimons pas en paroles et avec la langue, mais en actions et avec vérité... "
1 Jean 4:10-12 " Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. Bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres. Personne n'a jamais vu Dieu; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous... " Ceci nous montre que notre amour pour Dieu et notre amour les uns pour les autres ne peuvent pas être séparés. L'amour de Dieu est perfectionné en nous si nous nous aimons les uns les autres. Aujourd'hui, Dieu a mis beaucoup de frères devant nous pour que nous puissions exercer notre amour pour Dieu. L'amour de Dieu est perfectionné en nous si nous nous aimons les uns les autres. Nous ne devons pas dire vainement que nous aimons Dieu. Nous devons apprendre à aimer les frères d'une manière réelle. Il est vain de simplement parler d'amour. Notre amour pour Dieu doit s'exprimer par notre amour pour les frères…
1 Jean 5:2-3 " Nous connaissons que nous aimons les enfants de Dieu, lorsque nous aimons Dieu, et que nous pratiquons ses commandements. Car l'amour de Dieu consiste a garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles,.. "… Si nous choisissons de ne pas obéir, simplement parce que nous avons peur d'offenser quelqu'un en obéissant, nous ne pourrons pas avancer, et eux non plus ne pourront pas avancer. Nous devons apprendre à aimer Dieu, et nous devons garder tous Ses commandements. C'est en l'aimant et en gardant Ses commandements que nous savons que nous aimons Ses enfants. Nous devons garder tous les commandements de Dieu. C'est là la seule façon d'amener les enfants de Dieu à l'obéissance.
Supposons que vos parents ne vous autorisent pas à croire au Seigneur. Que devez-vous faire ? Allez-vous renier le Seigneur pour les aimer ? Si vous les écoutez et que vous reniez le Seigneur, vous n'exercez pas l'amour ! Si vous ne les écoutez pas et que vous croyez au Seigneur, ils seront peut-être en colère contre vous pour un temps, mais vous aurez ouvert la voie pour qu'ils croient au Seigneur. C'est cela, l'amour !
Cependant, nous ne devons pas offenser nos parents par notre attitude ni par nos paroles. Il est bon que nous obéissions et que nous suivions les commandements de Dieu, mais nous ne devons pas offenser nos parents par notre attitude ni par nos paroles. Nous devons tenir ferme à la vérité de Dieu, et en même temps, nous devons garder l'amour. Nous devons apprendre à être justes dès le début de notre vie chrétienne. En même temps, nous ne devons pas abandonner l'amour. N'accentuez pas la sainteté de la vie de Dieu au détriment de l'amour qui se trouve dans Sa vie. Ces deux aspects doivent être équilibrés. Nous voulons obéir à Dieu, mais nous devons obéir dans une attitude de douceur. Il ne faut en rien offenser l'amour. S'il y a quelque chose à faire, faites-le. Mais ne faites jamais rien qui offense l'amour. Nous devons être doux dans notre attitude. Même quand il y a des divergences d'opinions parmi les frères, nous devons toujours rester doux. Nous devons être remplis d'amour quand nous disons à notre frère : "Frère, combien je désirerais voir ce que tu as vu ! Mais Dieu m'a montré autre chose, et je n'ai pas le choix, je dois Lui obéir." Nous ne devons ni abaisser le niveau d'exigences de la Parole de Dieu, ni offenser l'amour. D'un côté, soyons obéissants envers Dieu et d'un autre côté, aimons. Nous devons montrer à notre frère que nous n'agissons pas pour nous-mêmes, nous le faisons parce que la Parole de Dieu le dit. Notre attitude doit être juste et nous devons être remplis de douceur. Nous gagnerons ainsi beaucoup de frères et de soeurs.
V. LE RESULTAT DE L'AMOUR
1 Jean 4:16 " Et nous, nous avons connu l'amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour; et celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. "
C'est la deuxième fois dans cette épître que nous rencontrons l'expression "Dieu est amour". Puisque Dieu est amour, Il veut que nous aimions les frères et que nous demeurions dans l'amour. Dès que nous demeurons dans l'amour, nous demeurons en Dieu.
1 Jean 4:17-18 " Tel il est, tels nous sommes aussi dans ce monde: c'est en cela que l'amour est parfait en nous, afin que nous ayons de l'assurance au jour du jugement. La crainte n'est pas dans l'amour, mais l'amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n'est pas parfait dans l'amour... " Un Jean 4 est le seul passage dans la Bible toute entière où il nous est dit comment tenir ferme devant le trône du jugement. Ce passage nous livre le secret : demeurez dans l'amour. Demeurer dans l'amour, c'est demeurer en Dieu. Nous aurons de l'assurance au jour du jugement quand cet amour sera parfait en nous.
Nous ne devons avoir qu'une seule pensée envers nos frères et nos sœurs : l'amour. Nous devons les gagner et chercher leur intérêt. Il ne doit y avoir aucune haine, seulement de l'amour. Cette pratique est pour nous un entraînement. Un jour, notre être tout entier demeurera dans l'amour, et l'amour aussi demeurera en nous. Alors nos vies sur la terre seront libérées de toute peur. Il n'y a pas de crainte dans l'amour. Quand nous nous tiendrons devant le siège du jugement, nous n'aurons peur de rien. Cette vie d'amour oeuvrera parmi nous jusqu'à ce que la peur ait disparu. Le fruit de l'Esprit, l'amour nous donnera l'assurance pour tenir ferme devant le trône du jugement.
Nous avons déjà vu qu'aimer les frères, c'est aimer Dieu. Notre amour pour les frères amènera notre amour pour Dieu à la perfection. Nous pouvons aimer les frères à tel point qu'il n'y ait plus en nous de crainte envers les frères. Aimer les frères et aimer Dieu sont deux choses qui vont toujours ensemble. Nous devons aimer les frères sur la terre si nous voulons aimer Dieu. Ainsi, l'amour sera perfectionné en nous, et nous aurons l'assurance au jour du jugement. C'est là quelque chose de merveilleux.
Puissions-nous tous commencer à apprendre l'amour des frères dès le début de notre vie chrétienne ! Puisse la vie de l'amour jaillir à travers nous ! Extraits d'"aimer les frères" des "Dossiers pour nouveaux convertis" de Watchman Nee
http://www.facebook.com/pages/Salonsocial/106143239474404
1 Jean 3:15 " Quiconque hait son frère est un meurtrier, et vous savez qu'aucun meurtrier n'a la vie éternelle demeurant en lui. " Nous ne pouvons pas imaginer que quelqu'un puisse encore commettre un meurtre après être devenu chrétien. La Bible nous dit que détester son frère, c'est commettre un meurtre… Si quelqu'un déteste les frères, cela prouve qu'il n'y a pas d'amour en lui. Cela signifie que la vie éternelle n'est pas en lui.
Les enfants de Dieu peuvent être dans de nombreuses conditions différentes, mais ils ne peuvent jamais haïr. Si un frère est offensif d'une certaine manière, nous ne l'apprécierons peut-être pas beaucoup dans notre coeur. Si un frère a commis un péché méritant l'excommunion, nous pouvons parler de lui avec indignation. Si un frère a fait quelque chose d'extrêmement inique nous pouvons le reprendre sévèrement devant le Seigneur. Mais nous ne pouvons jamais haïr nos frères. Si un frère hait un autre frère, la vie éternelle n'est pas en lui.
Tout enfant de Dieu a une vie suffisamment riche pour aimer tous les frères et soeurs. À partir du moment où quelqu'un appartient au Seigneur, il mérite l'amour du croyant. Notre amour pour n'importe quel frère doit être le même que notre amour pour tous les frères. L'amour fraternel qui est appliqué à un frère doit l'être de manière égale à tous les frères. Ce genre d'amour pour les frères ne fait pas de distinction. Tant que quelqu'un est un frère, il mérite cet amour. Si quelqu'un déteste un frère, cela prouve qu'il n'a pas la vie éternelle en lui. Il n'est pas nécessaire qu'il déteste tous les frères. Il suffit qu'il déteste un seul frère, pour prouver qu'il n'a pas l'amour fraternel en lui. L'amour fraternel dont nous parlons est un amour qui aime tous les frères...
Sous des circonstances habituelles, si un frère a fait des choses qui vous irritent, vous pouvez l'exhorter et le reprendre, mais vous ne pouvez pas le haïr. S'il a fait quelque chose qui vous provoque, vous pouvez vous mettre en colère contre lui et le reprendre sévèrement. Mais il ne doit y avoir en vous aucune haine. Si vous n'avez pas l'intention de le restaurer et que votre but est simplement de l'attaquer et de l'abattre, cela prouve que vous êtes moins qu'un frère. Le frère dont il est question dans Matthieu 18 a parlé à l'Église parce qu'il voulait gagner son frère. Tout dépend de savoir si votre but est d'abattre votre frère ou de le gagner. C'est là une question très sérieuse. Nous ne devons pas la prendre à la légère.
… Lorsqu'un jeune messager la apporté à David la nouvelle de la mort de Saül, David a saisi ses vêtements et les a déchirés. Il s'est lamenté, il a pleuré et jeûné jusqu'au soir:
2 Samuel 1:11-12 " David saisit ses vêtements et les déchira, et tous les hommes qui étaient auprès de lui firent de même. Ils furent dans le deuil, pleurèrent et jeûnèrent jusqu'au soir, à cause de Saül, de Jonathan, son fils, du peuple de l'Éternel, et de la maison d'Israël, parce qu'ils étaient tombés par l'épée..."
Quand quelqu'un lui a appris la mort d'Absalom, David était très ému. Il a pleuré disant :
2 Samuel 18:33 " Alors le roi, saisi d'émotion, monta dans la chambre au-dessus de la porte et pleura. Il disait en marchant: Mon fils Absalom! mon fils, mon fils Absalom! Que ne suis-je mort à ta place! Absalom, mon fils, mon fils! " Saül était un roi qui haïssait David et Absalom était le fils rebelle de David. Pourtant, David a pleuré quand ils sont morts. Il devait mener des batailles et il devait juger, mais il ne pouvait pas retenir ses larmes.
Frères et soeurs, si quelqu'un juge et condamne, mais n'a ni larmes ni tristesse, cela prouve que cette personne ne connaît rien à l'amour fraternel. Si quelqu'un reprend un frère dans le seul but de l'abattre, cette personne n'a pas d'amour en elle, seulement de la haine. Haïr les frères, c'est les tuer ! C'est une affaire très sérieuse...
1 Jean 4:20-21 " Si quelqu'un dit: J'aime Dieu, et qu'il haïsse son frère, c'est un menteur; car celui qui n'aime pas son frère qu'il voit, comment peut-il aimer Dieu qu'il ne voit pas? Et nous avons de lui ce commandement: que celui qui aime Dieu aime aussi son frère... " Ici, Jean nous montre qu'aimer son frère, cela revient à aimer Dieu. Celui qui n'aime pas son frère qu'il voit ne peut pas aimer Dieu qu'il ne voit pas. Nous devons aimer les frères si nous voulons aimer Dieu. Tel est le commandement que nous avons reçu de Dieu.
Nous devons être prudents et ne rien faire qui puisse offenser l'amour. Nous ne devons pas offenser nos frères à la légère. Nous devons nous aimer les uns les autres, et nous devons honorer l'amour fraternel qui a été placé dans notre coeur... Dieu a placé en nous un coeur, afin que nous l'utilisions pour servir et aider les frères. Nous devons permettre à cet amour fraternel de croître, de se fortifier et de grandir en puissance.
1 Jean 3:17 " Si quelqu'un possède les biens du monde, et que, voyant son frère dans le besoin, il lui ferme ses entrailles, comment l'amour de Dieu demeure-t-il en lui? " Jean ne dit pas : "Comment l'amour des frères demeure-t-il en lui ? " Il dit : " Comment l'amour de Dieu demeure-t-il en lui ? " parce que l'amour de Dieu est l'amour des frères, et l'amour des frères est l'amour de Dieu. L'amour de Dieu ne demeure pas dans quelqu'un qui ferme coeur à son frère. Il ne peut pas se tromper lui-même en disant : "Bien que je n'aime pas mon frère, j'aime Dieu." Notre relation avec les frères vient de notre relation avec Dieu. Si nous ne sommes pas en relation avec nos frères, cela indique que nous ne sommes pas en relation avec Dieu. Si nous rejetons nos frères, l'amour de Dieu n'est pas en nous.
IV. COMMENT AIMER LES FRÈRES
1 Jean 3:16 " Nous avons connu l'amour, en ce qu'il a donné sa vie pour nous; nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères. " Que signifie aimer les frères ? Jean explique. Nous ne savons ce qu'est l'amour qu'en voyant comment le Seigneur a donné Sa vie pour nous. Jean continue en disant : "Nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères." Aimer les frères, c'est accepter de se mettre soi-même de côté pour les servir. C'est accepter de renoncer à soi-même pour la perfection des autres et avoir un coeur qui accepterait même de donner sa vie pour les frères.
1 Jean 3:16-18 " Nous avons connu l'amour, en ce qu'il a donné sa vie pour nous; nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères. Si quelqu'un possède les biens du monde, et que, voyant son frère dans le besoin, il lui ferme ses entrailles, comment l'amour de Dieu demeure-t-il en lui? Petits enfants, n'aimons pas en paroles et avec la langue, mais en actions et avec vérité... "
1 Jean 4:10-12 " Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. Bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres. Personne n'a jamais vu Dieu; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous... " Ceci nous montre que notre amour pour Dieu et notre amour les uns pour les autres ne peuvent pas être séparés. L'amour de Dieu est perfectionné en nous si nous nous aimons les uns les autres. Aujourd'hui, Dieu a mis beaucoup de frères devant nous pour que nous puissions exercer notre amour pour Dieu. L'amour de Dieu est perfectionné en nous si nous nous aimons les uns les autres. Nous ne devons pas dire vainement que nous aimons Dieu. Nous devons apprendre à aimer les frères d'une manière réelle. Il est vain de simplement parler d'amour. Notre amour pour Dieu doit s'exprimer par notre amour pour les frères…
1 Jean 5:2-3 " Nous connaissons que nous aimons les enfants de Dieu, lorsque nous aimons Dieu, et que nous pratiquons ses commandements. Car l'amour de Dieu consiste a garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles,.. "… Si nous choisissons de ne pas obéir, simplement parce que nous avons peur d'offenser quelqu'un en obéissant, nous ne pourrons pas avancer, et eux non plus ne pourront pas avancer. Nous devons apprendre à aimer Dieu, et nous devons garder tous Ses commandements. C'est en l'aimant et en gardant Ses commandements que nous savons que nous aimons Ses enfants. Nous devons garder tous les commandements de Dieu. C'est là la seule façon d'amener les enfants de Dieu à l'obéissance.
Supposons que vos parents ne vous autorisent pas à croire au Seigneur. Que devez-vous faire ? Allez-vous renier le Seigneur pour les aimer ? Si vous les écoutez et que vous reniez le Seigneur, vous n'exercez pas l'amour ! Si vous ne les écoutez pas et que vous croyez au Seigneur, ils seront peut-être en colère contre vous pour un temps, mais vous aurez ouvert la voie pour qu'ils croient au Seigneur. C'est cela, l'amour !
Cependant, nous ne devons pas offenser nos parents par notre attitude ni par nos paroles. Il est bon que nous obéissions et que nous suivions les commandements de Dieu, mais nous ne devons pas offenser nos parents par notre attitude ni par nos paroles. Nous devons tenir ferme à la vérité de Dieu, et en même temps, nous devons garder l'amour. Nous devons apprendre à être justes dès le début de notre vie chrétienne. En même temps, nous ne devons pas abandonner l'amour. N'accentuez pas la sainteté de la vie de Dieu au détriment de l'amour qui se trouve dans Sa vie. Ces deux aspects doivent être équilibrés. Nous voulons obéir à Dieu, mais nous devons obéir dans une attitude de douceur. Il ne faut en rien offenser l'amour. S'il y a quelque chose à faire, faites-le. Mais ne faites jamais rien qui offense l'amour. Nous devons être doux dans notre attitude. Même quand il y a des divergences d'opinions parmi les frères, nous devons toujours rester doux. Nous devons être remplis d'amour quand nous disons à notre frère : "Frère, combien je désirerais voir ce que tu as vu ! Mais Dieu m'a montré autre chose, et je n'ai pas le choix, je dois Lui obéir." Nous ne devons ni abaisser le niveau d'exigences de la Parole de Dieu, ni offenser l'amour. D'un côté, soyons obéissants envers Dieu et d'un autre côté, aimons. Nous devons montrer à notre frère que nous n'agissons pas pour nous-mêmes, nous le faisons parce que la Parole de Dieu le dit. Notre attitude doit être juste et nous devons être remplis de douceur. Nous gagnerons ainsi beaucoup de frères et de soeurs.
V. LE RESULTAT DE L'AMOUR
1 Jean 4:16 " Et nous, nous avons connu l'amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour; et celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. "
C'est la deuxième fois dans cette épître que nous rencontrons l'expression "Dieu est amour". Puisque Dieu est amour, Il veut que nous aimions les frères et que nous demeurions dans l'amour. Dès que nous demeurons dans l'amour, nous demeurons en Dieu.
1 Jean 4:17-18 " Tel il est, tels nous sommes aussi dans ce monde: c'est en cela que l'amour est parfait en nous, afin que nous ayons de l'assurance au jour du jugement. La crainte n'est pas dans l'amour, mais l'amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n'est pas parfait dans l'amour... " Un Jean 4 est le seul passage dans la Bible toute entière où il nous est dit comment tenir ferme devant le trône du jugement. Ce passage nous livre le secret : demeurez dans l'amour. Demeurer dans l'amour, c'est demeurer en Dieu. Nous aurons de l'assurance au jour du jugement quand cet amour sera parfait en nous.
Nous ne devons avoir qu'une seule pensée envers nos frères et nos sœurs : l'amour. Nous devons les gagner et chercher leur intérêt. Il ne doit y avoir aucune haine, seulement de l'amour. Cette pratique est pour nous un entraînement. Un jour, notre être tout entier demeurera dans l'amour, et l'amour aussi demeurera en nous. Alors nos vies sur la terre seront libérées de toute peur. Il n'y a pas de crainte dans l'amour. Quand nous nous tiendrons devant le siège du jugement, nous n'aurons peur de rien. Cette vie d'amour oeuvrera parmi nous jusqu'à ce que la peur ait disparu. Le fruit de l'Esprit, l'amour nous donnera l'assurance pour tenir ferme devant le trône du jugement.
Nous avons déjà vu qu'aimer les frères, c'est aimer Dieu. Notre amour pour les frères amènera notre amour pour Dieu à la perfection. Nous pouvons aimer les frères à tel point qu'il n'y ait plus en nous de crainte envers les frères. Aimer les frères et aimer Dieu sont deux choses qui vont toujours ensemble. Nous devons aimer les frères sur la terre si nous voulons aimer Dieu. Ainsi, l'amour sera perfectionné en nous, et nous aurons l'assurance au jour du jugement. C'est là quelque chose de merveilleux.
Puissions-nous tous commencer à apprendre l'amour des frères dès le début de notre vie chrétienne ! Puisse la vie de l'amour jaillir à travers nous ! Extraits d'"aimer les frères" des "Dossiers pour nouveaux convertis" de Watchman Nee
Mon Dieu
Gloire à toi mon Dieu oh éternel, le maitre de l’univers, mon père céleste.
Merci de m’aimer comme je suis, et de ton pardon que tu m’offres avec bonté
Merci de ta générosité que tu me donnes chaque jour, sans rien demandé
Simplement le respect, mon amour en retour dans chacun de mes faits et gestes
Le respect de tous tes biens faits comme la nature, les gens et de moi même
Merci de me donner toujours ce choix de vie, du chemin que je désire suivre
Merci de me montrer mes erreurs, mes faiblesses afin même
De me refugier dans la prière et de trouver le chemin à suivre
Sans perdre la notion de ta bonté, de ta générosité que toujours
Tu m’offres sans compter oui dans mes bons et mauvais jours
Oui merci à toi mon Dieu d’être ce que je suis et de m’aimer
De m’apporter à chaque fois autant de paix comme de sérénité
Oui je veux te rendre grâce, t’honorer et te servir toute ma vie
Je veux te louer de tout mon cœur avec tout mon amour
Car tu es le seul à avoir sue calmer mon cœur et mes peines
Par ta bonté et par ta grande générosité d’amour suprême.
Hébreux 13:8
Hébreux 13:8
Jésus Christ est le même hier, aujourd'hui, et éternellement. Joel 2.28-32 Après cela, je répandrai mon esprit sur toute chair; Vos fils et vos filles prophétiseront, Vos vieillards auront des songes, Et vos jeunes gens des visions. Même sur les serviteurs et sur les servantes, Dans ces jours-là, je répandrai mon esprit. Je ferai paraître des prodiges dans les cieux et sur la terre, Du sang, du feu, et des colonnes de fumée; Le soleil se changera en ténèbres, Et la lune en sang, Avant l'arrivée du jour de l'Éternel, De ce jour grand et terrible. Alors quiconque invoquera le nom de l'Éternel sera sauvé; Le salut sera sur la montagne de Sion et à Jérusalem, Comme a dit l'Éternel, Et parmi les réchappés que l'Éternel appellera.
Vous recevez le Saint-Esprit
Actes 1:8
Mais vous recevrez une puissance, le Saint Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre.
Jésus Christ est le même hier, aujourd'hui, et éternellement. Joel 2.28-32 Après cela, je répandrai mon esprit sur toute chair; Vos fils et vos filles prophétiseront, Vos vieillards auront des songes, Et vos jeunes gens des visions. Même sur les serviteurs et sur les servantes, Dans ces jours-là, je répandrai mon esprit. Je ferai paraître des prodiges dans les cieux et sur la terre, Du sang, du feu, et des colonnes de fumée; Le soleil se changera en ténèbres, Et la lune en sang, Avant l'arrivée du jour de l'Éternel, De ce jour grand et terrible. Alors quiconque invoquera le nom de l'Éternel sera sauvé; Le salut sera sur la montagne de Sion et à Jérusalem, Comme a dit l'Éternel, Et parmi les réchappés que l'Éternel appellera.
Vous recevez le Saint-Esprit
Actes 1:8
Mais vous recevrez une puissance, le Saint Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre.
La joie avec Dieu
parfois, Dieu nous semble si lointain.
Nous entendons d’autres parler de leur relation profonde avec lui, mais sans trop comprendre pourquoi le Dieu qui est si présent pour eux ne l’est pas pour nous.
Serait-ce parce que personne n’a pris le temps de nous expliquer comment Jésus, son Fils, rend la réconciliation avec Dieu possible?
Dans cet article, vous trouverez une brève explication de ce que Jésus a fait pour nous. Nous vous invitons chaleureusement à la lire pour découvrir pour vous-même pourquoi Jésus est le seul chemin qu’il nous faut pour établir une relation authentique et éternelle avec le Père parfait.
Dieu nous aime. La Bible nous le dit clairement.
«Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle.» (Jean 3.16)
(Jésus priant le Père): «Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ.» (Jean 17.3)
Pourquoi alors tant de gens ne connaissent-ils pas cette vie d’abondance, cette relation avec Dieu?
Dieu nous a créés pour vivre en relation intime avec lui. Mais nous avons refusé de dépendre de lui. Cette volonté rebelle, cette attitude d’indifférence ou de refus à l’égard de Dieu, sont ce que la Bible appelle péché.
Nous sommes séparés de Dieu.
«Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu.» (Romains 3.23)
«Car le salaire du péché, c’est la mort.» (Romains 6.23)
Dieu est saint et l’être humain pécheur. Un grand abîme les sépare. L’être humain tente de rejoindre Dieu de diverses façons: bonnes œuvres, bonne morale, philosophie et pratiques religieuses. Cependant, toutes ces tentatives sont vouées à l’échec car elles ne s’attaquent pas au problème fondamental de l’être humain: son péché.
Comment Jésus vient-il résoudre ce problème insurmontable?
Il est mort à notre place. «Lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.» (Romains 5.8)
Il est ressuscité et vivant aujourd’hui. «Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Ecritures; il a été enseveli, et il est ressuscité le troisième jour, selon les Ecritures; et il est apparu à Pierre, puis aux douze apôtres. Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois,dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont morts.» (1 Corinthiens 15.3-6)
Il est le seul chemin qui peut nous mener à Dieu. Jésus lui répondit: «Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.» (Jean 14.6)
Dieu a franchi l’abîme qui nous sépare de Lui en envoyant son Fils, Jésus-Christ, mourir sur la croix à notre place. Il a payé en entier la peine de nos péchés. Ce n’est pas à nous d’aller jusqu’à lui. C’est plutôt lui qui vient jusqu’à nous.
Mais il ne suffit pas de connaître ces trois vérités…
C’est en recevant Jésus-Christ par la foi, en accueillant son pardon et son règne, que nous sommes réconciliés avec le Père.
Ceux qui reçoivent Jésus deviennent enfants de Dieu. «Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu.» (Jean 1.12)
Nous recevons Jésus-Christ par la foi. «Car c’est par la grâce de Dieu que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie.»(Éphésiens 2.8,9)
En recevant Christ, nous naissons de nouveau. «Jésus répondit: En vérité, en vérité je te le dis, si un homme ne nait de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu.» (voir Jean 3.1-8).
Jésus nous invite à le recevoir. «Voici, je me tiens à la porte et je frappe.Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.» (Apocalypse 3, 20)
Recevoir Christ signifie nous détourner du péché pour nous tourner vers Dieu (nous repentir) et croire que Christ viendra en nous, nous pardonnera tous nos péchés et fera de nous la personne qu’il désire que nous soyons. Il ne suffit pas de croire que Jésus-Christ est le Fils de Dieu et qu’il est mort sur la croix pour nos péchés ou de passer par une expérience émotive. Nous recevons Christ par un acte de foi.
Ces deux cercles illustrent deux façons de vivre:
Une vie dirigée par soi
Le moi est au centre le la vie
Christ est en dehors de la vie
Cette personne vit sans relation personnelle avec Jésus-Christ. Sa vie est souvent en désordre car son (MOI) limité la dirige. Elle n’a pas d’espérance. (Voir Éphésiens 2.12)
Une vie dirigée par Christ
Christ est au centre de la vie
Le moi se soumet au Christ
Cette personne vit en relation étroite avec Jésus-Christ. Celui-ci harmonise les différents aspects de sa vie, ce qui l’amène à s’épanouir.
Quel cercle illustre le mieux votre vie?
Voulez-vous confier la direction de votre vie à Jésus-Christ pour vivre en relation étroite avec Lui?
Vous pouvez recevoir Christ dès maintenant par la foi, par la prière.
(Prier, c’est tout simplement parler avec Dieu.)
Dieu vous connaît. Ce qui importe pour Lui, ce ne sont pas vos paroles; c’est l’attitude de votre cœur. Voici une prière que nous vous suggérons:
Seigneur Jésus, je veux vivre en relation étroite avec toi. Merci d’être mort sur la croix pour moi. Je t’ouvre la porte de ma vie et je te reçois comme mon Sauveur et Seigneur. Merci de me pardonner mes péchés et de me donner la vie éternelle. Je place ma vie entre tes mains. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Amen

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Nous entendons d’autres parler de leur relation profonde avec lui, mais sans trop comprendre pourquoi le Dieu qui est si présent pour eux ne l’est pas pour nous.
Serait-ce parce que personne n’a pris le temps de nous expliquer comment Jésus, son Fils, rend la réconciliation avec Dieu possible?
Dans cet article, vous trouverez une brève explication de ce que Jésus a fait pour nous. Nous vous invitons chaleureusement à la lire pour découvrir pour vous-même pourquoi Jésus est le seul chemin qu’il nous faut pour établir une relation authentique et éternelle avec le Père parfait.
Dieu nous aime. La Bible nous le dit clairement.
«Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle.» (Jean 3.16)
(Jésus priant le Père): «Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ.» (Jean 17.3)
Pourquoi alors tant de gens ne connaissent-ils pas cette vie d’abondance, cette relation avec Dieu?
Dieu nous a créés pour vivre en relation intime avec lui. Mais nous avons refusé de dépendre de lui. Cette volonté rebelle, cette attitude d’indifférence ou de refus à l’égard de Dieu, sont ce que la Bible appelle péché.
Nous sommes séparés de Dieu.
«Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu.» (Romains 3.23)
«Car le salaire du péché, c’est la mort.» (Romains 6.23)
Dieu est saint et l’être humain pécheur. Un grand abîme les sépare. L’être humain tente de rejoindre Dieu de diverses façons: bonnes œuvres, bonne morale, philosophie et pratiques religieuses. Cependant, toutes ces tentatives sont vouées à l’échec car elles ne s’attaquent pas au problème fondamental de l’être humain: son péché.
Comment Jésus vient-il résoudre ce problème insurmontable?
Il est mort à notre place. «Lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.» (Romains 5.8)
Il est ressuscité et vivant aujourd’hui. «Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Ecritures; il a été enseveli, et il est ressuscité le troisième jour, selon les Ecritures; et il est apparu à Pierre, puis aux douze apôtres. Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois,dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont morts.» (1 Corinthiens 15.3-6)
Il est le seul chemin qui peut nous mener à Dieu. Jésus lui répondit: «Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.» (Jean 14.6)
Dieu a franchi l’abîme qui nous sépare de Lui en envoyant son Fils, Jésus-Christ, mourir sur la croix à notre place. Il a payé en entier la peine de nos péchés. Ce n’est pas à nous d’aller jusqu’à lui. C’est plutôt lui qui vient jusqu’à nous.
Mais il ne suffit pas de connaître ces trois vérités…
C’est en recevant Jésus-Christ par la foi, en accueillant son pardon et son règne, que nous sommes réconciliés avec le Père.
Ceux qui reçoivent Jésus deviennent enfants de Dieu. «Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu.» (Jean 1.12)
Nous recevons Jésus-Christ par la foi. «Car c’est par la grâce de Dieu que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie.»(Éphésiens 2.8,9)
En recevant Christ, nous naissons de nouveau. «Jésus répondit: En vérité, en vérité je te le dis, si un homme ne nait de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu.» (voir Jean 3.1-8).
Jésus nous invite à le recevoir. «Voici, je me tiens à la porte et je frappe.Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.» (Apocalypse 3, 20)
Recevoir Christ signifie nous détourner du péché pour nous tourner vers Dieu (nous repentir) et croire que Christ viendra en nous, nous pardonnera tous nos péchés et fera de nous la personne qu’il désire que nous soyons. Il ne suffit pas de croire que Jésus-Christ est le Fils de Dieu et qu’il est mort sur la croix pour nos péchés ou de passer par une expérience émotive. Nous recevons Christ par un acte de foi.
Ces deux cercles illustrent deux façons de vivre:
Une vie dirigée par soi
Le moi est au centre le la vie
Christ est en dehors de la vie
Cette personne vit sans relation personnelle avec Jésus-Christ. Sa vie est souvent en désordre car son (MOI) limité la dirige. Elle n’a pas d’espérance. (Voir Éphésiens 2.12)
Une vie dirigée par Christ
Christ est au centre de la vie
Le moi se soumet au Christ
Cette personne vit en relation étroite avec Jésus-Christ. Celui-ci harmonise les différents aspects de sa vie, ce qui l’amène à s’épanouir.
Quel cercle illustre le mieux votre vie?
Voulez-vous confier la direction de votre vie à Jésus-Christ pour vivre en relation étroite avec Lui?
Vous pouvez recevoir Christ dès maintenant par la foi, par la prière.
(Prier, c’est tout simplement parler avec Dieu.)
Dieu vous connaît. Ce qui importe pour Lui, ce ne sont pas vos paroles; c’est l’attitude de votre cœur. Voici une prière que nous vous suggérons:
Seigneur Jésus, je veux vivre en relation étroite avec toi. Merci d’être mort sur la croix pour moi. Je t’ouvre la porte de ma vie et je te reçois comme mon Sauveur et Seigneur. Merci de me pardonner mes péchés et de me donner la vie éternelle. Je place ma vie entre tes mains. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Amen

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La fidélité de Dieu
Comme Dieu est vrai, solide, fidèle, l'homme à l'image de Dieu n'existe comme homme, ne peut se construire qu'en reflétant cette fidélité de Dieu : c'est inscrit dans notre nature...
D'abord fidélité envers Dieu lui-même
Les prophètes ont beaucoup reproché à Israël d'être inconstant, versatile, ne pas être fiable. Le contraire du péché, ce n'est pas la vertu, mais la foi, la fidélité et la confiance.
La foi-fidélité de l'homme répond à la fidélité de Dieu. On peut faire confiance à Dieu, parce qu'il est crédible, au sens fort du mot. La foi dans la Bible, ce n'est pas donner un chèque en blanc, ni un saut dans l'absurde, mais c'est s'appuyer sur quelqu'un, sur Dieu qui est solide et que c'est raisonnable de s'appuyer sur quelqu'un de solide.
Vérifier que Dieu est vrai et solide : je peux dire en toute vérité que Dieu ne m'a jamais trompé.
Ce qui vient d'être dit à propos de Dieu et de nous en face de Lui doit éclairer nos comportements. Plus que de la morale, il s'agit d'attitudes profondes, évangélisées par la foi en la Parole de Dieu, par la fidélité de Dieu à notre égard : ce n'est pas du volontarisme, c'est une ouverture de coeur, pour accueillir le don de Dieu : ma fidélité c'est Dieu, c'est Jesus.
D'abord fidélité envers Dieu lui-même
Les prophètes ont beaucoup reproché à Israël d'être inconstant, versatile, ne pas être fiable. Le contraire du péché, ce n'est pas la vertu, mais la foi, la fidélité et la confiance.
La foi-fidélité de l'homme répond à la fidélité de Dieu. On peut faire confiance à Dieu, parce qu'il est crédible, au sens fort du mot. La foi dans la Bible, ce n'est pas donner un chèque en blanc, ni un saut dans l'absurde, mais c'est s'appuyer sur quelqu'un, sur Dieu qui est solide et que c'est raisonnable de s'appuyer sur quelqu'un de solide.
Vérifier que Dieu est vrai et solide : je peux dire en toute vérité que Dieu ne m'a jamais trompé.
Ce qui vient d'être dit à propos de Dieu et de nous en face de Lui doit éclairer nos comportements. Plus que de la morale, il s'agit d'attitudes profondes, évangélisées par la foi en la Parole de Dieu, par la fidélité de Dieu à notre égard : ce n'est pas du volontarisme, c'est une ouverture de coeur, pour accueillir le don de Dieu : ma fidélité c'est Dieu, c'est Jesus.
La vie avec Dieu
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La vie avec Dieu
Par la conversion et la foi en Jésus-Christ nous devenons enfants de Dieu et nous entrons dans une relation nouvelle avec Lui, ainsi qu'avec le Seigneur Jésus-Christ et le Saint-Esprit
"Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ" 1 Jean 1:3; 2 Corinthiens 13:13
Être en communion, c'est être "uni à quelqu'un". C'est plus qu'une simple relation amicale ou d'affaire ou même fraternelle. C'est une véritable "union avec" : s'unir à quelqu'un.
Paul emploie à deux reprises au moins cette expression : "un avec", en parlant de :
l'union du mari et de sa femme en Éphésiens 5:31 C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair.
Et de l'union d'un homme avec une prostituée en 1 Corinthiens 6:16 Ne savez-vous pas que celui qui s'attache à la prostituée est un seul corps avec elle? Car, est-il dit, les deux deviendront une seule chair.
Puis il ajoute, ce qui nous intéresse en ce moment : Celui qui s'attache au Seigneur est avec lui un seul esprit (1 Corinthiens 6:17).
C'est de cette communion dont il s'agit, "la koinonia" : une union en esprit, spirituelle, avec Dieu, notre Père, avec Jésus-Christ notre Seigneur et avec le Saint-Esprit, notre consolateur.
Et cela est très fort…Dieu ne marche pas seulement avec nous, à côté de nous, IL EST EN NOUS.
1 Corinthiens 3:16 : "Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous?"
Cette réalité, lorsque nous la comprenons et la réalisons, nous ouvre un espace infini d'amour, de reconnaissance et de profond respect…Un océan illimité de grâce.
Paul s'écrie : Christ en nous l'espérance de la gloire.
En ce qui concerne notre union avec Dieu, il y a "communication" de vie, de nature, de sentiments, de conception, de biens, de dons, etc.
Cette communion s'exprime à l'égard du Père, du Fils et de l'Esprit Saint
Notre union est avec le Père :
Notre union spirituelle avec Dieu implique plus qu'une relation de parole, dialogue, mais une présence "en".
Jésus exprime parfaitement cette situation lorsqu'il dit : Le Père est en moi et je suis dans le Père"
Jean 14:10 : "Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; et le Père qui demeure en moi, c'est lui qui fait les œuvres."
Jean 14:11 : "Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi; croyez du moins à cause de ces œuvres."
Cette union produit une vie commune associant pensées, paroles et actes.
Pouvons nous nous appliquer les paroles de Jésus : le Père est en moi ? Bien sûr que oui !
Lisons donc :
Jean 14:23 : "Jésus lui répondit: Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui."
Dans ce chapitre 14 de l'évangile de Jean, il est question du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
C'est une certitude que le Père, le Fils et le Saint-Esprit habitent spirituellement en nous
La communion est en réalité une union de vie, de nature, de personnes qui participent à une même vie, une même nature. Nous participons à la nature divine (2 Pi 1.4).
Nous sommes en communion avec le Fils
Nous sommes unis au Fils, au Seigneur Jésus-Christ : Christ vit en nous.
Galates 2:20 : "si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi."
Cette union implique évidemment que nous renoncions à notre propre vie, être crucifié avec Christ et aussi que nous vivions dans la foi au Fils de Dieu.
Renoncement à nous mêmes, à faire notre propre volonté…soumission au Seigneur Jésus-Christ, foi et dépendance de lui.
Christ habite dans nos cœurs par la foi.
Éphésiens 3:17 : "en sorte que Christ habite dans vos cœurs par la foi; afin qu'étant enracinés et fondés dans l'amour."
En lisant Romans 8.9/10 nous comprenons que Christ habite en nous par son Esprit, "l'Esprit de Christ".
Notre communion est avec le Saint-Esprit
De ce qui précède nous arrivons à cette conclusion : le Saint-Esprit est le grand ordonnateur, le grand communicateur de la présence de Dieu en nous.
Dans la pratique et la réalité des choses, notre communion avec le Père et avec le Fils est effective par le Saint-Esprit :
Jésus dit Il sera en vous… Jean 14.17
Paul affirme que Dieu l'envoie dans nos cœurs Gal. 4.6…
Il habite en nous (1 Corinthiens 3:16 : "Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous.")
C'est par le Saint-Esprit que la présence du Père et du Fils est en nous (Jean 14.20 et 23).
Nous comprenons maintenant que cette communion est "une vie commune avec le Père, avec le Fils et avec le Saint-Esprit" .
C'est la vie éternelle que le Saint-Esprit communique lorsque nous croyons. La vie qui est la nature divine : son amour, ses sentiments, ses pensées, sa force…
Le Père nous communique par le Saint-Esprit tout ce qui est à lui et à Jésus.
C'est ce que l'apôtre appelle "La communication du Saint-Esprit" (2 Corinthiens 13.13).
Tendre vers la perfection
Nous devons cependant admettre que cette communion est partielle. Nous connaissons en partie, nous voyons au moyen d'un miroir (un verre déformé)
"Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie, mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra.
Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant; lorsque je suis devenu homme, j'ai fait disparaître ce qui était de l'enfant.
Aujourd'hui nous voyons au moyen d'un miroir, d'une manière obscure, mais alors nous verrons face à face; aujourd'hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j'ai été connu". 1 Corinthiens 13:9
Nous vivons dans une réalité partielle, jusqu'à ce que le parfait vienne. Alors notre communion avec le Père, le Fils et le Saint-Esprit sera parfaite.
Pourtant, nous ne devons pas nous satisfaire de cette imperfection, mais tendre à ce qui est parfait, chercher à progresser, dans notre communion avec Dieu.
Ceci demande alors des efforts.
Premièrement l'effort de se tenir dans la Vérité.
Il faut comprendre que cette communion, "union de vie" , avec Dieu implique une attitude de vérité, on dirait aujourd'hui "transparence"
1 Jean 1.5/7 : "Dieu est lumière, et qu'il n'y a point en lui de ténèbres. Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité".
Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché.
Marcher dans la lumière, c'est pratiquer la vérité
Jean 16:13 : "Quand le consolateur sera venu, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité";
Une des premières choses que le Saint-Esprit fait avec nous, c'est de nous conduire dans la vérité. Il nous fait sortir des ténèbres de notre incrédulité, de notre péché, de notre idolâtrie, du mensonge dans lequel nous vivions, pour nous amener dans la lumière, dans le royaume du Fils de Dieu (Actes 26.18 – Colossiens 1.13).
Ensuite il y a le désir ardent, la soif, d'une réelle communion avec Dieu
David dit: "J'ai soif de Dieu, du Dieu vivant, de sa présence, mon âme a soif."Psaume 42.2
Dieu lui-même nous appelle, nous attire, à la communion avec lui et avec son Fils (1 Co 1.9).
C'est le même Dieu qui dit à Israël :
C'est pourquoi voici, je veux l'attirer et la conduire au désert, et je parlerai à son cœur (Osée 2:14).
Il n'a pas changé, il éprouve toujours le même désir de communiquer, de communier avec nous les humains. Nous devons répondre à son appel : Venir vers lui, chercher sa présence. aspirer, avoir soif de Lui.
Enfin, la base de la communion avec le Père, le Fils et le Saint-Esprit est le sacrifice du corps et du sang du Seigneur Jésus. Sa croix.
Colossiens 1.20 : "Dieu a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix".
Ce n'est que lorsque nous sommes purifiés de nos péchés par le sang de Jésus que la communion est établie, et elle va jusqu'à la communion (participation) aux souffrances de Christ (Philippiens 3.10; 1Pie 4.13).
C'est là qu'intervient notre foi et la grâce de Dieu :
Romains 3.23/24 : "Quiconque croit en lui, est purifié par lui de ses péchés. Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ".
Les fondements de la communion avec Dieu, ne peuvent être que la grâce et la foi. Nous retrouvons cette vérité fondamentale dans les Écritures. Elle concerne non seulement le pardon lors de notre conversion, mais chaque instant de notre relation avec Dieu
Chaque seconde de notre communion avec LUI, demande l'action purificatrice du sang de Jésus.
Éphésiens 2. 8 : "Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie".
1 Jean 1.7 : "Si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous.
Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité.
Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n'est point en nous."
2.1 : "Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu'un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste. Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier".
Il est évident que la communion avec Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit, exclut toute association avec l'ennemi:
2 Co 6.14-15 : "quel accord (communion ) y a-t-il entre la lumière et les ténèbres? Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial? ou quelle part a le fidèle avec l'infidèle?".
D'où notre recherche de la sanctification : "Deux hommes marchent-ils ensemble sans être d'accord" (Amos 3.3) ?
La koinonia n'est donc pas seulement "spirituelle": elle s'étend au domaine le plus pratique. En fait le même mot grec signifie: contribution volontaire (Ro 15.26) assistance, libéralité (2Co 8.4; 9.13; Heb 13.16).
Faute de cela, la communion ne serait que théorique et vaine. Une vague expérience mystique ou sentimentale
Étant ainsi unis au Seigneur, les premiers chrétiens persévéraient dans la communion fraternelle et possédaient tout en commun, jusqu'à n'avoir qu'un cœur, une âme, ...et même une bourse (Actes 2.42, 44-45; 4.32).
Paul peut exhorter pareillement les Philippiens à n'avoir qu'un même amour, une même âme, une seule et même pensée (2.1-2).
Ce sera le sujet de notre prochaine étude : Le chrétien et l'Eglise
Le chrétien, sa vie, sa relation avec l'Église de Christ :ses frères et sœurs, membres de son assemblée et des autres églises.
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La vie avec Dieu
Par la conversion et la foi en Jésus-Christ nous devenons enfants de Dieu et nous entrons dans une relation nouvelle avec Lui, ainsi qu'avec le Seigneur Jésus-Christ et le Saint-Esprit
"Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ" 1 Jean 1:3; 2 Corinthiens 13:13
Être en communion, c'est être "uni à quelqu'un". C'est plus qu'une simple relation amicale ou d'affaire ou même fraternelle. C'est une véritable "union avec" : s'unir à quelqu'un.
Paul emploie à deux reprises au moins cette expression : "un avec", en parlant de :
l'union du mari et de sa femme en Éphésiens 5:31 C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair.
Et de l'union d'un homme avec une prostituée en 1 Corinthiens 6:16 Ne savez-vous pas que celui qui s'attache à la prostituée est un seul corps avec elle? Car, est-il dit, les deux deviendront une seule chair.
Puis il ajoute, ce qui nous intéresse en ce moment : Celui qui s'attache au Seigneur est avec lui un seul esprit (1 Corinthiens 6:17).
C'est de cette communion dont il s'agit, "la koinonia" : une union en esprit, spirituelle, avec Dieu, notre Père, avec Jésus-Christ notre Seigneur et avec le Saint-Esprit, notre consolateur.
Et cela est très fort…Dieu ne marche pas seulement avec nous, à côté de nous, IL EST EN NOUS.
1 Corinthiens 3:16 : "Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous?"
Cette réalité, lorsque nous la comprenons et la réalisons, nous ouvre un espace infini d'amour, de reconnaissance et de profond respect…Un océan illimité de grâce.
Paul s'écrie : Christ en nous l'espérance de la gloire.
En ce qui concerne notre union avec Dieu, il y a "communication" de vie, de nature, de sentiments, de conception, de biens, de dons, etc.
Cette communion s'exprime à l'égard du Père, du Fils et de l'Esprit Saint
Notre union est avec le Père :
Notre union spirituelle avec Dieu implique plus qu'une relation de parole, dialogue, mais une présence "en".
Jésus exprime parfaitement cette situation lorsqu'il dit : Le Père est en moi et je suis dans le Père"
Jean 14:10 : "Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; et le Père qui demeure en moi, c'est lui qui fait les œuvres."
Jean 14:11 : "Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi; croyez du moins à cause de ces œuvres."
Cette union produit une vie commune associant pensées, paroles et actes.
Pouvons nous nous appliquer les paroles de Jésus : le Père est en moi ? Bien sûr que oui !
Lisons donc :
Jean 14:23 : "Jésus lui répondit: Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui."
Dans ce chapitre 14 de l'évangile de Jean, il est question du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
C'est une certitude que le Père, le Fils et le Saint-Esprit habitent spirituellement en nous
La communion est en réalité une union de vie, de nature, de personnes qui participent à une même vie, une même nature. Nous participons à la nature divine (2 Pi 1.4).
Nous sommes en communion avec le Fils
Nous sommes unis au Fils, au Seigneur Jésus-Christ : Christ vit en nous.
Galates 2:20 : "si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi."
Cette union implique évidemment que nous renoncions à notre propre vie, être crucifié avec Christ et aussi que nous vivions dans la foi au Fils de Dieu.
Renoncement à nous mêmes, à faire notre propre volonté…soumission au Seigneur Jésus-Christ, foi et dépendance de lui.
Christ habite dans nos cœurs par la foi.
Éphésiens 3:17 : "en sorte que Christ habite dans vos cœurs par la foi; afin qu'étant enracinés et fondés dans l'amour."
En lisant Romans 8.9/10 nous comprenons que Christ habite en nous par son Esprit, "l'Esprit de Christ".
Notre communion est avec le Saint-Esprit
De ce qui précède nous arrivons à cette conclusion : le Saint-Esprit est le grand ordonnateur, le grand communicateur de la présence de Dieu en nous.
Dans la pratique et la réalité des choses, notre communion avec le Père et avec le Fils est effective par le Saint-Esprit :
Jésus dit Il sera en vous… Jean 14.17
Paul affirme que Dieu l'envoie dans nos cœurs Gal. 4.6…
Il habite en nous (1 Corinthiens 3:16 : "Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous.")
C'est par le Saint-Esprit que la présence du Père et du Fils est en nous (Jean 14.20 et 23).
Nous comprenons maintenant que cette communion est "une vie commune avec le Père, avec le Fils et avec le Saint-Esprit" .
C'est la vie éternelle que le Saint-Esprit communique lorsque nous croyons. La vie qui est la nature divine : son amour, ses sentiments, ses pensées, sa force…
Le Père nous communique par le Saint-Esprit tout ce qui est à lui et à Jésus.
C'est ce que l'apôtre appelle "La communication du Saint-Esprit" (2 Corinthiens 13.13).
Tendre vers la perfection
Nous devons cependant admettre que cette communion est partielle. Nous connaissons en partie, nous voyons au moyen d'un miroir (un verre déformé)
"Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie, mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra.
Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant; lorsque je suis devenu homme, j'ai fait disparaître ce qui était de l'enfant.
Aujourd'hui nous voyons au moyen d'un miroir, d'une manière obscure, mais alors nous verrons face à face; aujourd'hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j'ai été connu". 1 Corinthiens 13:9
Nous vivons dans une réalité partielle, jusqu'à ce que le parfait vienne. Alors notre communion avec le Père, le Fils et le Saint-Esprit sera parfaite.
Pourtant, nous ne devons pas nous satisfaire de cette imperfection, mais tendre à ce qui est parfait, chercher à progresser, dans notre communion avec Dieu.
Ceci demande alors des efforts.
Premièrement l'effort de se tenir dans la Vérité.
Il faut comprendre que cette communion, "union de vie" , avec Dieu implique une attitude de vérité, on dirait aujourd'hui "transparence"
1 Jean 1.5/7 : "Dieu est lumière, et qu'il n'y a point en lui de ténèbres. Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité".
Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché.
Marcher dans la lumière, c'est pratiquer la vérité
Jean 16:13 : "Quand le consolateur sera venu, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité";
Une des premières choses que le Saint-Esprit fait avec nous, c'est de nous conduire dans la vérité. Il nous fait sortir des ténèbres de notre incrédulité, de notre péché, de notre idolâtrie, du mensonge dans lequel nous vivions, pour nous amener dans la lumière, dans le royaume du Fils de Dieu (Actes 26.18 – Colossiens 1.13).
Ensuite il y a le désir ardent, la soif, d'une réelle communion avec Dieu
David dit: "J'ai soif de Dieu, du Dieu vivant, de sa présence, mon âme a soif."Psaume 42.2
Dieu lui-même nous appelle, nous attire, à la communion avec lui et avec son Fils (1 Co 1.9).
C'est le même Dieu qui dit à Israël :
C'est pourquoi voici, je veux l'attirer et la conduire au désert, et je parlerai à son cœur (Osée 2:14).
Il n'a pas changé, il éprouve toujours le même désir de communiquer, de communier avec nous les humains. Nous devons répondre à son appel : Venir vers lui, chercher sa présence. aspirer, avoir soif de Lui.
Enfin, la base de la communion avec le Père, le Fils et le Saint-Esprit est le sacrifice du corps et du sang du Seigneur Jésus. Sa croix.
Colossiens 1.20 : "Dieu a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix".
Ce n'est que lorsque nous sommes purifiés de nos péchés par le sang de Jésus que la communion est établie, et elle va jusqu'à la communion (participation) aux souffrances de Christ (Philippiens 3.10; 1Pie 4.13).
C'est là qu'intervient notre foi et la grâce de Dieu :
Romains 3.23/24 : "Quiconque croit en lui, est purifié par lui de ses péchés. Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ".
Les fondements de la communion avec Dieu, ne peuvent être que la grâce et la foi. Nous retrouvons cette vérité fondamentale dans les Écritures. Elle concerne non seulement le pardon lors de notre conversion, mais chaque instant de notre relation avec Dieu
Chaque seconde de notre communion avec LUI, demande l'action purificatrice du sang de Jésus.
Éphésiens 2. 8 : "Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie".
1 Jean 1.7 : "Si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous.
Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité.
Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n'est point en nous."
2.1 : "Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu'un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste. Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier".
Il est évident que la communion avec Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit, exclut toute association avec l'ennemi:
2 Co 6.14-15 : "quel accord (communion ) y a-t-il entre la lumière et les ténèbres? Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial? ou quelle part a le fidèle avec l'infidèle?".
D'où notre recherche de la sanctification : "Deux hommes marchent-ils ensemble sans être d'accord" (Amos 3.3) ?
La koinonia n'est donc pas seulement "spirituelle": elle s'étend au domaine le plus pratique. En fait le même mot grec signifie: contribution volontaire (Ro 15.26) assistance, libéralité (2Co 8.4; 9.13; Heb 13.16).
Faute de cela, la communion ne serait que théorique et vaine. Une vague expérience mystique ou sentimentale
Étant ainsi unis au Seigneur, les premiers chrétiens persévéraient dans la communion fraternelle et possédaient tout en commun, jusqu'à n'avoir qu'un cœur, une âme, ...et même une bourse (Actes 2.42, 44-45; 4.32).
Paul peut exhorter pareillement les Philippiens à n'avoir qu'un même amour, une même âme, une seule et même pensée (2.1-2).
Ce sera le sujet de notre prochaine étude : Le chrétien et l'Eglise
Le chrétien, sa vie, sa relation avec l'Église de Christ :ses frères et sœurs, membres de son assemblée et des autres églises.
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LE GRAND ET MERVEILLEUX AMOUR DE JÉSUS POUR NOUS!
LE GRAND ET MERVEILLEUX AMOUR DE JÉSUS POUR NOUS!
Jésus a dit qu'il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour
celui qu'on aime (Jean 15:12-17). Jésus nous a tellement aimé qu'il a
pris la place de coupable à notre place; et c'est sachant très bien tout ce
que cela impliquait qu'il l'a fait. Il savait qu'il allait devoir laisser son
trône céleste pour cela, qu'il devait mettre de côté toute sa majesté, sa
magnificence, sa splendeur, sa gloire, son honneur et sa dignité royale,
l'exercice de son autorité royale, son pouvoir et ses attributs divins, et
tout ce qu'il avait de spécial et d'unique à lui-même en tant que Dieu
qu'il était, Roi suprême et souverain, Seigneur des seigneurs, pour
paraître comme un simple homme frêle et vulnérable, sur une terre
hostile remplie de pécheurs et de péchés, remplie de choses qui lui
dégoûtent et lui déplaisent, de choses qui lui sont horribles et
détestables (Philippiens 2:4-11).
Jésus nous aimait tellement qu'il a accepté cela pour lui-même, il a
accepté ce dépouillement, il a accepté cet abaissement pour venir nous
relever de notre état pitoyable, pour nous faire sortir de notre misère et
de notre extrême pauvreté. Il l'a fait par amour, l'amour était sa force,
l'amour était sa puissance pour l'accepter et le faire, l'amour lui donnait
son courage, l'amour le rendait brave et vaillant face au péril, l'amour
était la source de motivation de pour sa persévérance, sa patience et
son endurance pour aller jusqu'au bout des choses, jusqu'au bout du
sacrifice.
C'est pour cause de l'amour qu'il a accepté tant d'humiliation pour nous,
tant d'insultes, d'outrages, d'injures, d'affronts contre sa personne,
contre sa dignité, contre son honneur, quoique c'était dur et souffrant.
C'est dur de subir tant de mépris, tant de dédain à l'égard de sa
personne, mais il l'a fait pour nous, uniquement pour nous, pour nous
sauver, pour nous épargner la destruction et l'extermination, pour nous
épargner les souffrances et les douleurs éternelles, pour nous épargner
une honte et une humiliation sans fin, pour nous épargner le déshonneur
et l'opprobre devant Dieu. Il était, lui le roi de gloire, sa majesté divine,
« méprisé et abandonné des hommes, un homme de douleur et habitué
à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous
l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont
nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé;
et nous l'avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais
il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment
qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures
que nous sommes guéris. (Lire LA BIBLE, Esaïe 52:1249;53:12)
C'est nous qui étions supposé être méprisé, méprisé et abandonné de
Dieu en enfer et dans l'étang ardent de feu et de souffre pour toujours,
mais l'amour lui a fait prendre notre place pour nous épargner cela. C'est
nous qui devions être puni, frappé de Dieu, et humilié, rejeté de Dieu en
enfer et dans l'étang de feu pour toujours, sans aucune possibilité de
jamais pouvoir en sortir, sans acquittement possible, sans rémission,
sans allégement sentence et peine. On était condamné à souffrir pour
toujours des souffrances trop grandes pour nous, des souffrances
terribles et atroces. On aurait été dans la misère et misérable pour
toujours, blessé, brisé, malade, infirme, sans jamais pouvoir guérir, sans
jamais pouvoir être soigné ou traité, sans jamais aucun soulagement de
nos douleurs, sans remède, sans médicament, sans sommeil, sans
repos, sans nourriture, sans eau, sans ombrage, sans amis, sans
réconfort, sans consolation, sans jamais rien de bon à espérer.
Voilà le triste sort qui nous attendait, mais Jésus nous aimait trop pour
nous laisser subir cela sans rien faire pour nous en épargner, pour nous
permettre d'éviter cette catastrophe, cette tragédie, ce sort funeste et
lugubre. Par amour il a tout fait ce qui était nécessaire pour nous faire
échapper tout cela (Romains 8: 1-11). Voilà l'amour de Jésus pour nous,
voilà l'amour de Dieu pour nous, car Jésus est Dieu lui-même qui s'est
fait chair pour mourir pour des coupables (Voir Philippiens 2:549;11;
Esaïe 9:5; Miché 5:149;3). Nous étions tous coupables, sans exceptions,
mais l'amour nous échange la culpabilité pour la justice du juste, la
condamnation méritée pour l'honneur et la gloire, les châtiments salaire
du péché pour la vie, la paix, la joie, la majesté d'enfant de Dieu, la
magnificence et la splendeur, des richesses et des trésors sans fin! Ouf!
On est béni (Romains 8: 12-39).
Tout ce qu'on a à faire c'est croire au Seigneur Jésus pour le pardon des
péchés. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois
dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car
c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en
confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit
l'Écriture: quiconque croit en lui ne sera point confus » (Romains 10:949;
10).
Si tu veux tout cela et tu crois, prie ainsi à Jésus: « Jésus, je crois que
tu es Dieu manifesté dans la chair. Je crois que tu es le Seigneur,
l'Éternel Dieu. Je me soumets à toi et je te donne ma vie. Je me
repens de mes péchés. Je te reconnais comme mon Seigneur, je
t'établis Seigneur de ma vie avec autorité et puissance. Je crois que
tu es mort pour moi à la croix et que tu es ensuite ressuscité d'entre
les morts. Tu es vivant maintenant. Pardonne tous mes péchés et
sauve-moi, Sauveur. Fais de moi ton enfant; transforme-moi,
sanctifie-moi, lave-moi de mes péchés. Instruis-moi Jésus et
aide-moi à t'obéir et à te suivre. Merci. Je crois et je reçois par la foi
maintenant. Merci Jésus, merci mon Dieu. »
Jésus a dit qu'il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour
celui qu'on aime (Jean 15:12-17). Jésus nous a tellement aimé qu'il a
pris la place de coupable à notre place; et c'est sachant très bien tout ce
que cela impliquait qu'il l'a fait. Il savait qu'il allait devoir laisser son
trône céleste pour cela, qu'il devait mettre de côté toute sa majesté, sa
magnificence, sa splendeur, sa gloire, son honneur et sa dignité royale,
l'exercice de son autorité royale, son pouvoir et ses attributs divins, et
tout ce qu'il avait de spécial et d'unique à lui-même en tant que Dieu
qu'il était, Roi suprême et souverain, Seigneur des seigneurs, pour
paraître comme un simple homme frêle et vulnérable, sur une terre
hostile remplie de pécheurs et de péchés, remplie de choses qui lui
dégoûtent et lui déplaisent, de choses qui lui sont horribles et
détestables (Philippiens 2:4-11).
Jésus nous aimait tellement qu'il a accepté cela pour lui-même, il a
accepté ce dépouillement, il a accepté cet abaissement pour venir nous
relever de notre état pitoyable, pour nous faire sortir de notre misère et
de notre extrême pauvreté. Il l'a fait par amour, l'amour était sa force,
l'amour était sa puissance pour l'accepter et le faire, l'amour lui donnait
son courage, l'amour le rendait brave et vaillant face au péril, l'amour
était la source de motivation de pour sa persévérance, sa patience et
son endurance pour aller jusqu'au bout des choses, jusqu'au bout du
sacrifice.
C'est pour cause de l'amour qu'il a accepté tant d'humiliation pour nous,
tant d'insultes, d'outrages, d'injures, d'affronts contre sa personne,
contre sa dignité, contre son honneur, quoique c'était dur et souffrant.
C'est dur de subir tant de mépris, tant de dédain à l'égard de sa
personne, mais il l'a fait pour nous, uniquement pour nous, pour nous
sauver, pour nous épargner la destruction et l'extermination, pour nous
épargner les souffrances et les douleurs éternelles, pour nous épargner
une honte et une humiliation sans fin, pour nous épargner le déshonneur
et l'opprobre devant Dieu. Il était, lui le roi de gloire, sa majesté divine,
« méprisé et abandonné des hommes, un homme de douleur et habitué
à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous
l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont
nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé;
et nous l'avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais
il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment
qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures
que nous sommes guéris. (Lire LA BIBLE, Esaïe 52:1249;53:12)
C'est nous qui étions supposé être méprisé, méprisé et abandonné de
Dieu en enfer et dans l'étang ardent de feu et de souffre pour toujours,
mais l'amour lui a fait prendre notre place pour nous épargner cela. C'est
nous qui devions être puni, frappé de Dieu, et humilié, rejeté de Dieu en
enfer et dans l'étang de feu pour toujours, sans aucune possibilité de
jamais pouvoir en sortir, sans acquittement possible, sans rémission,
sans allégement sentence et peine. On était condamné à souffrir pour
toujours des souffrances trop grandes pour nous, des souffrances
terribles et atroces. On aurait été dans la misère et misérable pour
toujours, blessé, brisé, malade, infirme, sans jamais pouvoir guérir, sans
jamais pouvoir être soigné ou traité, sans jamais aucun soulagement de
nos douleurs, sans remède, sans médicament, sans sommeil, sans
repos, sans nourriture, sans eau, sans ombrage, sans amis, sans
réconfort, sans consolation, sans jamais rien de bon à espérer.
Voilà le triste sort qui nous attendait, mais Jésus nous aimait trop pour
nous laisser subir cela sans rien faire pour nous en épargner, pour nous
permettre d'éviter cette catastrophe, cette tragédie, ce sort funeste et
lugubre. Par amour il a tout fait ce qui était nécessaire pour nous faire
échapper tout cela (Romains 8: 1-11). Voilà l'amour de Jésus pour nous,
voilà l'amour de Dieu pour nous, car Jésus est Dieu lui-même qui s'est
fait chair pour mourir pour des coupables (Voir Philippiens 2:549;11;
Esaïe 9:5; Miché 5:149;3). Nous étions tous coupables, sans exceptions,
mais l'amour nous échange la culpabilité pour la justice du juste, la
condamnation méritée pour l'honneur et la gloire, les châtiments salaire
du péché pour la vie, la paix, la joie, la majesté d'enfant de Dieu, la
magnificence et la splendeur, des richesses et des trésors sans fin! Ouf!
On est béni (Romains 8: 12-39).
Tout ce qu'on a à faire c'est croire au Seigneur Jésus pour le pardon des
péchés. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois
dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car
c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en
confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit
l'Écriture: quiconque croit en lui ne sera point confus » (Romains 10:949;
10).
Si tu veux tout cela et tu crois, prie ainsi à Jésus: « Jésus, je crois que
tu es Dieu manifesté dans la chair. Je crois que tu es le Seigneur,
l'Éternel Dieu. Je me soumets à toi et je te donne ma vie. Je me
repens de mes péchés. Je te reconnais comme mon Seigneur, je
t'établis Seigneur de ma vie avec autorité et puissance. Je crois que
tu es mort pour moi à la croix et que tu es ensuite ressuscité d'entre
les morts. Tu es vivant maintenant. Pardonne tous mes péchés et
sauve-moi, Sauveur. Fais de moi ton enfant; transforme-moi,
sanctifie-moi, lave-moi de mes péchés. Instruis-moi Jésus et
aide-moi à t'obéir et à te suivre. Merci. Je crois et je reçois par la foi
maintenant. Merci Jésus, merci mon Dieu. »
L'importance de la prière
L'importance de la prière
La prière est la respiration de l'âme, le lien intime avec son Créateur et son Sauveur...
La prière nous relie à Celui-là même qui est notre Source
Un peu comme la plante a besoin d'eau et d'engrais pour croître et se développer, la vie divine déposée en notre âme au moment du baptême ne peut grandir et se développer jusqu'à atteindre sa maturité propre et unique (c'est-à-dire "la plénitude de l'âge du Christ" qui correspond à chacun de nous), sans le pain des sacrements et ... l'eau de la prière ! Ainsi, quels que soient nos états de vie (laïques ou consacrées) et nos occupations personnelles, professionnelles ou publiques, l'attitude intérieure de recueillement devant Dieu est la première attitude priante, celle qui nous relie à Celui-là même qui est notre Source, la Source de toute vie.
Quant aux formes de prières, elles varient avec la variété même de nos âmes dans leur dialogue intime avec le Seigneur. Néanmoins, la prière personnelle ne remplace ni ne supprime la prière des différents offices liturgiques (prière officielle de l'Eglise), ni les grandes prières traditionnelles de l’Eglise (entre autre la prière que Jésus lui-même nous a enseignée, le « Notre Père » ou la salutation angélique à Marie, le « Je vous salue Marie », prières fondamentales du chrétien) ni non plus, la prière de groupe (d'intercession par exemple).
« Demandez et vous recevrez »
Certains pensent d'ailleurs -bien à tort- que si la prière de louange est positive, la prière d'intercession le serait moins car on ne change pas le Coeur de Dieu qui connaît mieux que nous nos besoins... Certes, nous ne changeons pas le Coeur de Dieu en Le priant, mais... c'est au contraire Dieu qui change le nôtre et celui de ceux pour qui nous prions... C'est bien pourquoi le Christ insiste tellement dans l'Evangile :
« Demandez et vous recevrez »;
« frappez, l'on vous ouvrira » ;
« cherchez et vous trouverez »
(Mt 7, 7)
Car si la prière ne change pas le Coeur de Dieu, sans notre prière la porte de notre âme reste close et la puissance de Dieu ne peut y entrer par effraction.
La prière est la respiration de l'âme, le lien intime avec son Créateur et son Sauveur...
La prière nous relie à Celui-là même qui est notre Source
Un peu comme la plante a besoin d'eau et d'engrais pour croître et se développer, la vie divine déposée en notre âme au moment du baptême ne peut grandir et se développer jusqu'à atteindre sa maturité propre et unique (c'est-à-dire "la plénitude de l'âge du Christ" qui correspond à chacun de nous), sans le pain des sacrements et ... l'eau de la prière ! Ainsi, quels que soient nos états de vie (laïques ou consacrées) et nos occupations personnelles, professionnelles ou publiques, l'attitude intérieure de recueillement devant Dieu est la première attitude priante, celle qui nous relie à Celui-là même qui est notre Source, la Source de toute vie.
Quant aux formes de prières, elles varient avec la variété même de nos âmes dans leur dialogue intime avec le Seigneur. Néanmoins, la prière personnelle ne remplace ni ne supprime la prière des différents offices liturgiques (prière officielle de l'Eglise), ni les grandes prières traditionnelles de l’Eglise (entre autre la prière que Jésus lui-même nous a enseignée, le « Notre Père » ou la salutation angélique à Marie, le « Je vous salue Marie », prières fondamentales du chrétien) ni non plus, la prière de groupe (d'intercession par exemple).
« Demandez et vous recevrez »
Certains pensent d'ailleurs -bien à tort- que si la prière de louange est positive, la prière d'intercession le serait moins car on ne change pas le Coeur de Dieu qui connaît mieux que nous nos besoins... Certes, nous ne changeons pas le Coeur de Dieu en Le priant, mais... c'est au contraire Dieu qui change le nôtre et celui de ceux pour qui nous prions... C'est bien pourquoi le Christ insiste tellement dans l'Evangile :
« Demandez et vous recevrez »;
« frappez, l'on vous ouvrira » ;
« cherchez et vous trouverez »
(Mt 7, 7)
Car si la prière ne change pas le Coeur de Dieu, sans notre prière la porte de notre âme reste close et la puissance de Dieu ne peut y entrer par effraction.
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