La joie avec Dieu

parfois, Dieu nous semble si lointain.
Nous entendons d’autres parler de leur relation profonde avec lui, mais sans trop comprendre pourquoi le Dieu qui est si présent pour eux ne l’est pas pour nous.

Serait-ce parce que personne n’a pris le temps de nous expliquer comment Jésus, son Fils, rend la réconciliation avec Dieu possible?

Dans cet article, vous trouverez une brève explication de ce que Jésus a fait pour nous. Nous vous invitons chaleureusement à la lire pour découvrir pour vous-même pourquoi Jésus est le seul chemin qu’il nous faut pour établir une relation authentique et éternelle avec le Père parfait.

Dieu nous aime. La Bible nous le dit clairement.

«Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle.» (Jean 3.16)

(Jésus priant le Père): «Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ.» (Jean 17.3)

Pourquoi alors tant de gens ne connaissent-ils pas cette vie d’abondance, cette relation avec Dieu?

Dieu nous a créés pour vivre en relation intime avec lui. Mais nous avons refusé de dépendre de lui. Cette volonté rebelle, cette attitude d’indifférence ou de refus à l’égard de Dieu, sont ce que la Bible appelle péché.

Nous sommes séparés de Dieu.

«Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu.» (Romains 3.23)

«Car le salaire du péché, c’est la mort.» (Romains 6.23)

Dieu est saint et l’être humain pécheur. Un grand abîme les sépare. L’être humain tente de rejoindre Dieu de diverses façons: bonnes œuvres, bonne morale, philosophie et pratiques religieuses. Cependant, toutes ces tentatives sont vouées à l’échec car elles ne s’attaquent pas au problème fondamental de l’être humain: son péché.

Comment Jésus vient-il résoudre ce problème insurmontable?

Il est mort à notre place. «Lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.» (Romains 5.8)

Il est ressuscité et vivant aujourd’hui. «Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Ecritures; il a été enseveli, et il est ressuscité le troisième jour, selon les Ecritures; et il est apparu à Pierre, puis aux douze apôtres. Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois,dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont morts.» (1 Corinthiens 15.3-6)

Il est le seul chemin qui peut nous mener à Dieu. Jésus lui répondit: «Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.» (Jean 14.6)

Dieu a franchi l’abîme qui nous sépare de Lui en envoyant son Fils, Jésus-Christ, mourir sur la croix à notre place. Il a payé en entier la peine de nos péchés. Ce n’est pas à nous d’aller jusqu’à lui. C’est plutôt lui qui vient jusqu’à nous.

Mais il ne suffit pas de connaître ces trois vérités…

C’est en recevant Jésus-Christ par la foi, en accueillant son pardon et son règne, que nous sommes réconciliés avec le Père.

Ceux qui reçoivent Jésus deviennent enfants de Dieu. «Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu.» (Jean 1.12)

Nous recevons Jésus-Christ par la foi. «Car c’est par la grâce de Dieu que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie.»(Éphésiens 2.8,9)

En recevant Christ, nous naissons de nouveau. «Jésus répondit: En vérité, en vérité je te le dis, si un homme ne nait de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu.» (voir Jean 3.1-8).

Jésus nous invite à le recevoir. «Voici, je me tiens à la porte et je frappe.Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.» (Apocalypse 3, 20)

Recevoir Christ signifie nous détourner du péché pour nous tourner vers Dieu (nous repentir) et croire que Christ viendra en nous, nous pardonnera tous nos péchés et fera de nous la personne qu’il désire que nous soyons. Il ne suffit pas de croire que Jésus-Christ est le Fils de Dieu et qu’il est mort sur la croix pour nos péchés ou de passer par une expérience émotive. Nous recevons Christ par un acte de foi.

Ces deux cercles illustrent deux façons de vivre:

Une vie dirigée par soi

Le moi est au centre le la vie

Christ est en dehors de la vie

Cette personne vit sans relation personnelle avec Jésus-Christ. Sa vie est souvent en désordre car son (MOI) limité la dirige. Elle n’a pas d’espérance. (Voir Éphésiens 2.12)

Une vie dirigée par Christ

Christ est au centre de la vie

Le moi se soumet au Christ

Cette personne vit en relation étroite avec Jésus-Christ. Celui-ci harmonise les différents aspects de sa vie, ce qui l’amène à s’épanouir.

Quel cercle illustre le mieux votre vie?

Voulez-vous confier la direction de votre vie à Jésus-Christ pour vivre en relation étroite avec Lui?

Vous pouvez recevoir Christ dès maintenant par la foi, par la prière.
(Prier, c’est tout simplement parler avec Dieu.)

Dieu vous connaît. Ce qui importe pour Lui, ce ne sont pas vos paroles; c’est l’attitude de votre cœur. Voici une prière que nous vous suggérons:

Seigneur Jésus, je veux vivre en relation étroite avec toi. Merci d’être mort sur la croix pour moi. Je t’ouvre la porte de ma vie et je te reçois comme mon Sauveur et Seigneur. Merci de me pardonner mes péchés et de me donner la vie éternelle. Je place ma vie entre tes mains. Fais de moi la personne que tu désires que je sois. Amen

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La fidélité de Dieu

Comme Dieu est vrai, solide, fidèle, l'homme à l'image de Dieu n'existe comme homme, ne peut se construire qu'en reflétant cette fidélité de Dieu : c'est inscrit dans notre nature...

D'abord fidélité envers Dieu lui-même
Les prophètes ont beaucoup reproché à Israël d'être inconstant, versatile, ne pas être fiable. Le contraire du péché, ce n'est pas la vertu, mais la foi, la fidélité et la confiance.
La foi-fidélité de l'homme répond à la fidélité de Dieu. On peut faire confiance à Dieu, parce qu'il est crédible, au sens fort du mot. La foi dans la Bible, ce n'est pas donner un chèque en blanc, ni un saut dans l'absurde, mais c'est s'appuyer sur quelqu'un, sur Dieu qui est solide et que c'est raisonnable de s'appuyer sur quelqu'un de solide.
Vérifier que Dieu est vrai et solide : je peux dire en toute vérité que Dieu ne m'a jamais trompé.

Ce qui vient d'être dit à propos de Dieu et de nous en face de Lui doit éclairer nos comportements. Plus que de la morale, il s'agit d'attitudes profondes, évangélisées par la foi en la Parole de Dieu, par la fidélité de Dieu à notre égard : ce n'est pas du volontarisme, c'est une ouverture de coeur, pour accueillir le don de Dieu : ma fidélité c'est Dieu, c'est Jesus.

La vie avec Dieu



La vie avec Dieu

Par la conversion et la foi en Jésus-Christ nous devenons enfants de Dieu et nous entrons dans une relation nouvelle avec Lui, ainsi qu'avec le Seigneur Jésus-Christ et le Saint-Esprit

"Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ" 1 Jean 1:3; 2 Corinthiens 13:13

Être en communion, c'est être "uni à quelqu'un". C'est plus qu'une simple relation amicale ou d'affaire ou même fraternelle. C'est une véritable "union avec" : s'unir à quelqu'un.

Paul emploie à deux reprises au moins cette expression : "un avec", en parlant de :

l'union du mari et de sa femme en Éphésiens 5:31 C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair.

Et de l'union d'un homme avec une prostituée en 1 Corinthiens 6:16 Ne savez-vous pas que celui qui s'attache à la prostituée est un seul corps avec elle? Car, est-il dit, les deux deviendront une seule chair.

Puis il ajoute, ce qui nous intéresse en ce moment : Celui qui s'attache au Seigneur est avec lui un seul esprit (1 Corinthiens 6:17).

C'est de cette communion dont il s'agit, "la koinonia" : une union en esprit, spirituelle, avec Dieu, notre Père, avec Jésus-Christ notre Seigneur et avec le Saint-Esprit, notre consolateur.

Et cela est très fort…Dieu ne marche pas seulement avec nous, à côté de nous, IL EST EN NOUS.

1 Corinthiens 3:16 : "Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous?"

Cette réalité, lorsque nous la comprenons et la réalisons, nous ouvre un espace infini d'amour, de reconnaissance et de profond respect…Un océan illimité de grâce.

Paul s'écrie : Christ en nous l'espérance de la gloire.

En ce qui concerne notre union avec Dieu, il y a "communication" de vie, de nature, de sentiments, de conception, de biens, de dons, etc.

Cette communion s'exprime à l'égard du Père, du Fils et de l'Esprit Saint

Notre union est avec le Père :

Notre union spirituelle avec Dieu implique plus qu'une relation de parole, dialogue, mais une présence "en".

Jésus exprime parfaitement cette situation lorsqu'il dit : Le Père est en moi et je suis dans le Père"

Jean 14:10 : "Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; et le Père qui demeure en moi, c'est lui qui fait les œuvres."

Jean 14:11 : "Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi; croyez du moins à cause de ces œuvres."

Cette union produit une vie commune associant pensées, paroles et actes.

Pouvons nous nous appliquer les paroles de Jésus : le Père est en moi ? Bien sûr que oui !

Lisons donc :

Jean 14:23 : "Jésus lui répondit: Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimera; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui."

Dans ce chapitre 14 de l'évangile de Jean, il est question du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

C'est une certitude que le Père, le Fils et le Saint-Esprit habitent spirituellement en nous

La communion est en réalité une union de vie, de nature, de personnes qui participent à une même vie, une même nature. Nous participons à la nature divine (2 Pi 1.4).

Nous sommes en communion avec le Fils

Nous sommes unis au Fils, au Seigneur Jésus-Christ : Christ vit en nous.

Galates 2:20 : "si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi."

Cette union implique évidemment que nous renoncions à notre propre vie, être crucifié avec Christ et aussi que nous vivions dans la foi au Fils de Dieu.

Renoncement à nous mêmes, à faire notre propre volonté…soumission au Seigneur Jésus-Christ, foi et dépendance de lui.

Christ habite dans nos cœurs par la foi.

Éphésiens 3:17 : "en sorte que Christ habite dans vos cœurs par la foi; afin qu'étant enracinés et fondés dans l'amour."

En lisant Romans 8.9/10 nous comprenons que Christ habite en nous par son Esprit, "l'Esprit de Christ".

Notre communion est avec le Saint-Esprit

De ce qui précède nous arrivons à cette conclusion : le Saint-Esprit est le grand ordonnateur, le grand communicateur de la présence de Dieu en nous.

Dans la pratique et la réalité des choses, notre communion avec le Père et avec le Fils est effective par le Saint-Esprit :

Jésus dit Il sera en vous… Jean 14.17

Paul affirme que Dieu l'envoie dans nos cœurs Gal. 4.6…

Il habite en nous (1 Corinthiens 3:16 : "Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous.")

C'est par le Saint-Esprit que la présence du Père et du Fils est en nous (Jean 14.20 et 23).

Nous comprenons maintenant que cette communion est "une vie commune avec le Père, avec le Fils et avec le Saint-Esprit" .

C'est la vie éternelle que le Saint-Esprit communique lorsque nous croyons. La vie qui est la nature divine : son amour, ses sentiments, ses pensées, sa force…

Le Père nous communique par le Saint-Esprit tout ce qui est à lui et à Jésus.

C'est ce que l'apôtre appelle "La communication du Saint-Esprit" (2 Corinthiens 13.13).

Tendre vers la perfection

Nous devons cependant admettre que cette communion est partielle. Nous connaissons en partie, nous voyons au moyen d'un miroir (un verre déformé)

"Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie, mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra.

Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant; lorsque je suis devenu homme, j'ai fait disparaître ce qui était de l'enfant.

Aujourd'hui nous voyons au moyen d'un miroir, d'une manière obscure, mais alors nous verrons face à face; aujourd'hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j'ai été connu". 1 Corinthiens 13:9

Nous vivons dans une réalité partielle, jusqu'à ce que le parfait vienne. Alors notre communion avec le Père, le Fils et le Saint-Esprit sera parfaite.

Pourtant, nous ne devons pas nous satisfaire de cette imperfection, mais tendre à ce qui est parfait, chercher à progresser, dans notre communion avec Dieu.

Ceci demande alors des efforts.

Premièrement l'effort de se tenir dans la Vérité.

Il faut comprendre que cette communion, "union de vie" , avec Dieu implique une attitude de vérité, on dirait aujourd'hui "transparence"

1 Jean 1.5/7 : "Dieu est lumière, et qu'il n'y a point en lui de ténèbres. Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité".

Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché.

Marcher dans la lumière, c'est pratiquer la vérité

Jean 16:13 : "Quand le consolateur sera venu, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité";

Une des premières choses que le Saint-Esprit fait avec nous, c'est de nous conduire dans la vérité. Il nous fait sortir des ténèbres de notre incrédulité, de notre péché, de notre idolâtrie, du mensonge dans lequel nous vivions, pour nous amener dans la lumière, dans le royaume du Fils de Dieu (Actes 26.18 – Colossiens 1.13).

Ensuite il y a le désir ardent, la soif, d'une réelle communion avec Dieu

David dit: "J'ai soif de Dieu, du Dieu vivant, de sa présence, mon âme a soif."Psaume 42.2

Dieu lui-même nous appelle, nous attire, à la communion avec lui et avec son Fils (1 Co 1.9).

C'est le même Dieu qui dit à Israël :

C'est pourquoi voici, je veux l'attirer et la conduire au désert, et je parlerai à son cœur (Osée 2:14).

Il n'a pas changé, il éprouve toujours le même désir de communiquer, de communier avec nous les humains. Nous devons répondre à son appel : Venir vers lui, chercher sa présence. aspirer, avoir soif de Lui.

Enfin, la base de la communion avec le Père, le Fils et le Saint-Esprit est le sacrifice du corps et du sang du Seigneur Jésus. Sa croix.

Colossiens 1.20 : "Dieu a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix".

Ce n'est que lorsque nous sommes purifiés de nos péchés par le sang de Jésus que la communion est établie, et elle va jusqu'à la communion (participation) aux souffrances de Christ (Philippiens 3.10; 1Pie 4.13).

C'est là qu'intervient notre foi et la grâce de Dieu :

Romains 3.23/24 : "Quiconque croit en lui, est purifié par lui de ses péchés. Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ".

Les fondements de la communion avec Dieu, ne peuvent être que la grâce et la foi. Nous retrouvons cette vérité fondamentale dans les Écritures. Elle concerne non seulement le pardon lors de notre conversion, mais chaque instant de notre relation avec Dieu

Chaque seconde de notre communion avec LUI, demande l'action purificatrice du sang de Jésus.

Éphésiens 2. 8 : "Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie".

1 Jean 1.7 : "Si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. Si nous disons que nous n'avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n'est point en nous.
Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité.
Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous le faisons menteur, et sa parole n'est point en nous."

2.1 : "Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu'un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste. Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier".

Il est évident que la communion avec Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit, exclut toute association avec l'ennemi:

2 Co 6.14-15 : "quel accord (communion ) y a-t-il entre la lumière et les ténèbres? Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial? ou quelle part a le fidèle avec l'infidèle?".

D'où notre recherche de la sanctification : "Deux hommes marchent-ils ensemble sans être d'accord" (Amos 3.3) ?

La koinonia n'est donc pas seulement "spirituelle": elle s'étend au domaine le plus pratique. En fait le même mot grec signifie: contribution volontaire (Ro 15.26) assistance, libéralité (2Co 8.4; 9.13; Heb 13.16).

Faute de cela, la communion ne serait que théorique et vaine. Une vague expérience mystique ou sentimentale

Étant ainsi unis au Seigneur, les premiers chrétiens persévéraient dans la communion fraternelle et possédaient tout en commun, jusqu'à n'avoir qu'un cœur, une âme, ...et même une bourse (Actes 2.42, 44-45; 4.32).

Paul peut exhorter pareillement les Philippiens à n'avoir qu'un même amour, une même âme, une seule et même pensée (2.1-2).

Ce sera le sujet de notre prochaine étude : Le chrétien et l'Eglise

Le chrétien, sa vie, sa relation avec l'Église de Christ :ses frères et sœurs, membres de son assemblée et des autres églises.

LE GRAND ET MERVEILLEUX AMOUR DE JÉSUS POUR NOUS!

LE GRAND ET MERVEILLEUX AMOUR DE JÉSUS POUR NOUS!

Jésus a dit qu'il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour
celui qu'on aime (Jean 15:12-17). Jésus nous a tellement aimé qu'il a
pris la place de coupable à notre place; et c'est sachant très bien tout ce
que cela impliquait qu'il l'a fait. Il savait qu'il allait devoir laisser son
trône céleste pour cela, qu'il devait mettre de côté toute sa majesté, sa
magnificence, sa splendeur, sa gloire, son honneur et sa dignité royale,
l'exercice de son autorité royale, son pouvoir et ses attributs divins, et
tout ce qu'il avait de spécial et d'unique à lui-même en tant que Dieu
qu'il était, Roi suprême et souverain, Seigneur des seigneurs, pour
paraître comme un simple homme frêle et vulnérable, sur une terre
hostile remplie de pécheurs et de péchés, remplie de choses qui lui
dégoûtent et lui déplaisent, de choses qui lui sont horribles et
détestables (Philippiens 2:4-11).

Jésus nous aimait tellement qu'il a accepté cela pour lui-même, il a
accepté ce dépouillement, il a accepté cet abaissement pour venir nous
relever de notre état pitoyable, pour nous faire sortir de notre misère et
de notre extrême pauvreté. Il l'a fait par amour, l'amour était sa force,
l'amour était sa puissance pour l'accepter et le faire, l'amour lui donnait
son courage, l'amour le rendait brave et vaillant face au péril, l'amour
était la source de motivation de pour sa persévérance, sa patience et
son endurance pour aller jusqu'au bout des choses, jusqu'au bout du
sacrifice.

C'est pour cause de l'amour qu'il a accepté tant d'humiliation pour nous,
tant d'insultes, d'outrages, d'injures, d'affronts contre sa personne,
contre sa dignité, contre son honneur, quoique c'était dur et souffrant.
C'est dur de subir tant de mépris, tant de dédain à l'égard de sa
personne, mais il l'a fait pour nous, uniquement pour nous, pour nous
sauver, pour nous épargner la destruction et l'extermination, pour nous
épargner les souffrances et les douleurs éternelles, pour nous épargner
une honte et une humiliation sans fin, pour nous épargner le déshonneur
et l'opprobre devant Dieu. Il était, lui le roi de gloire, sa majesté divine,
« méprisé et abandonné des hommes, un homme de douleur et habitué
à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous
l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont
nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé;
et nous l'avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais
il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités; le châtiment
qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures
que nous sommes guéris. (Lire LA BIBLE, Esaïe 52:1249;53:12)

C'est nous qui étions supposé être méprisé, méprisé et abandonné de
Dieu en enfer et dans l'étang ardent de feu et de souffre pour toujours,
mais l'amour lui a fait prendre notre place pour nous épargner cela. C'est
nous qui devions être puni, frappé de Dieu, et humilié, rejeté de Dieu en
enfer et dans l'étang de feu pour toujours, sans aucune possibilité de
jamais pouvoir en sortir, sans acquittement possible, sans rémission,
sans allégement sentence et peine. On était condamné à souffrir pour
toujours des souffrances trop grandes pour nous, des souffrances
terribles et atroces. On aurait été dans la misère et misérable pour
toujours, blessé, brisé, malade, infirme, sans jamais pouvoir guérir, sans
jamais pouvoir être soigné ou traité, sans jamais aucun soulagement de
nos douleurs, sans remède, sans médicament, sans sommeil, sans
repos, sans nourriture, sans eau, sans ombrage, sans amis, sans
réconfort, sans consolation, sans jamais rien de bon à espérer.

Voilà le triste sort qui nous attendait, mais Jésus nous aimait trop pour
nous laisser subir cela sans rien faire pour nous en épargner, pour nous
permettre d'éviter cette catastrophe, cette tragédie, ce sort funeste et
lugubre. Par amour il a tout fait ce qui était nécessaire pour nous faire
échapper tout cela (Romains 8: 1-11). Voilà l'amour de Jésus pour nous,
voilà l'amour de Dieu pour nous, car Jésus est Dieu lui-même qui s'est
fait chair pour mourir pour des coupables (Voir Philippiens 2:549;11;
Esaïe 9:5; Miché 5:149;3). Nous étions tous coupables, sans exceptions,
mais l'amour nous échange la culpabilité pour la justice du juste, la
condamnation méritée pour l'honneur et la gloire, les châtiments salaire
du péché pour la vie, la paix, la joie, la majesté d'enfant de Dieu, la
magnificence et la splendeur, des richesses et des trésors sans fin! Ouf!
On est béni (Romains 8: 12-39).

Tout ce qu'on a à faire c'est croire au Seigneur Jésus pour le pardon des
péchés. « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois
dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car
c'est en croyant du coeur qu'on parvient à la justice, et c'est en
confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit
l'Écriture: quiconque croit en lui ne sera point confus » (Romains 10:949;
10).

Si tu veux tout cela et tu crois, prie ainsi à Jésus: « Jésus, je crois que
tu es Dieu manifesté dans la chair. Je crois que tu es le Seigneur,
l'Éternel Dieu. Je me soumets à toi et je te donne ma vie. Je me
repens de mes péchés. Je te reconnais comme mon Seigneur, je
t'établis Seigneur de ma vie avec autorité et puissance. Je crois que
tu es mort pour moi à la croix et que tu es ensuite ressuscité d'entre
les morts. Tu es vivant maintenant. Pardonne tous mes péchés et
sauve-moi, Sauveur. Fais de moi ton enfant; transforme-moi,
sanctifie-moi, lave-moi de mes péchés. Instruis-moi Jésus et
aide-moi à t'obéir et à te suivre. Merci. Je crois et je reçois par la foi
maintenant. Merci Jésus, merci mon Dieu. »

L'importance de la prière

L'importance de la prière

La prière est la respiration de l'âme, le lien intime avec son Créateur et son Sauveur...

La prière nous relie à Celui-là même qui est notre Source

Un peu comme la plante a besoin d'eau et d'engrais pour croître et se développer, la vie divine déposée en notre âme au moment du baptême ne peut grandir et se développer jusqu'à atteindre sa maturité propre et unique (c'est-à-dire "la plénitude de l'âge du Christ" qui correspond à chacun de nous), sans le pain des sacrements et ... l'eau de la prière ! Ainsi, quels que soient nos états de vie (laïques ou consacrées) et nos occupations personnelles, professionnelles ou publiques, l'attitude intérieure de recueillement devant Dieu est la première attitude priante, celle qui nous relie à Celui-là même qui est notre Source, la Source de toute vie.



Quant aux formes de prières, elles varient avec la variété même de nos âmes dans leur dialogue intime avec le Seigneur. Néanmoins, la prière personnelle ne remplace ni ne supprime la prière des différents offices liturgiques (prière officielle de l'Eglise), ni les grandes prières traditionnelles de l’Eglise (entre autre la prière que Jésus lui-même nous a enseignée, le « Notre Père » ou la salutation angélique à Marie, le « Je vous salue Marie », prières fondamentales du chrétien) ni non plus, la prière de groupe (d'intercession par exemple).

« Demandez et vous recevrez »

Certains pensent d'ailleurs -bien à tort- que si la prière de louange est positive, la prière d'intercession le serait moins car on ne change pas le Coeur de Dieu qui connaît mieux que nous nos besoins... Certes, nous ne changeons pas le Coeur de Dieu en Le priant, mais... c'est au contraire Dieu qui change le nôtre et celui de ceux pour qui nous prions... C'est bien pourquoi le Christ insiste tellement dans l'Evangile :

« Demandez et vous recevrez »;

« frappez, l'on vous ouvrira » ;

« cherchez et vous trouverez »

(Mt 7, 7)

Car si la prière ne change pas le Coeur de Dieu, sans notre prière la porte de notre âme reste close et la puissance de Dieu ne peut y entrer par effraction.

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